# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0194 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0194?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3 # Folio 94v, page id 00068768:0194 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 93r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068768&page=194 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068768/jpgs/default/00000194.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pene partiri cum isirio potestarem ed usque ut Malomeres qui nunc regnas Kupriulio evactus sis filtam dare (acqu cessorem, qule res utsine exemplo est ita manci marum in im perio mutationum vel indiciam velpraludium est. AHeram ea dere quae vir rerum surcicarun recentium peratus habet: Cette solbatesque des anissaires, dit il que le Grand Seigneur avoit choisi pour sa garde s’est tellement fait crandre au prince, que ne la pouvant pas absolument pendre, il a cherché les moyens, de l’affoiblir et n’en a poins trouve de plus auan, tageux que de ne la plus prendre de nombre des Chrestiens. qui n’en pendoient jamais tellement les senriment, qu’ils ne leur en restasencor quelque unes de hame courre le tyran de leurs peres, d deleur liberte, et l’objet le plus jaste deleurs re, bellions de forre, que se voyant assez affermi dans l’Europe, il a change le tribut des aisnez en celuy d’une somme d’argent. C’est pourquoy les Grecs seuls des sujers du Grans Seigneur sont obliges à un double bribur, l’ordinaire un autre au lieu des erfans soremiers nes. Ces pre cautions nont pas reprime imsolence des autres fanissaires qui ons scucedé desuis quoyque Moisis indifferennent de toules portes de per onnes: au contraire en foib lesse des derniers Empereurs les a rendu encores plus hardisque n’estoient pas les premiers. araison est, que lesouveram parmy les sares ne l’est main, dena daygrandi susquer à present que par une soumibion sansexemple de ses peuples, et par un pouvon tirannique qu’il a exerce; de felle sorte que jamais on n’en cecdu sois que le Visir arplequel il sdos toujours dechargez de toutes les plainte qu’i luy ont este faites, et par sa mors Carisfaisoir lespeuple conservoit l’affetions des siens le dé faisoit de ceux qui luy pouvivens) donner de l’ombrage duroit regnoit absolument par laquerre qui duoit tousjours entre el Vidiretses sujets Se Mais lle temps ayent fait perdre auxvisirs quelques hoses de ce grand respect, qu’ils avoient pour leur pprince; et l’experience fait connoistre qu’ils se pouvoient appuyer d’alliance dd’amis. Is ons commence afaire (. quanguam ego de hocquidem H valde dubirem)