# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 1v, page id 00068769:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. En plu l’effection qu’il luy porte avec son affibiliré ordinaire. setournoit defoir a outre vers mons. le Conte luiy en demendant son sugemnt, lequal une foir entre autres luy rapondit qu’il estinoit heureure le Royaume qui avoit un tol Roy, et le Roy qui possedoit une telle Reine. Danc la guabiiesme entrée que danca la Reine elle representa une Dame Epignole acompagnée de M eller Filtr, Reichau e la Barre, quo dan cerent avec des Cettagnettes s’adroittenent qu’il sembloit qu’un Thentre de Madrid fut vena tutitement passer a Ceppentuguen. Son cinguesme Peronnage fut celuy d’une Amazone auonpagnée de zeat autres representies par Mad. la Contesse de Ranzan Med. Bcichao, Fiet, Wiettors, le Barra, Ceschebhar Werthalen. Ellachoient toutes armées de lasalets, de Seudes couvertes d’une quaatité de Plumes, de Pondaite Ad espées dont elles se donnerent une stataille, en laquelle la bcauhé parust aussi fier que la fierte sembla agreatle. Le Prince representa Deune chasseur et dansa avec eoup de liberte et de grace. Les trois Drincesser ou pour nieux dire Geaces, le plus augée de huit ans et la moindre de quattre representerent les ralonses innocentes avec, une geatilesse admirable. Mons. le Dui en une entrée de 2 lais auterre dons il y en eut beaucnp dans les ballet et deux Serieuset danga avec peaurus de diposition; conme l.foit bien exprime Scipion Mariotti son Secretaire (de qui sont tous les vers dtaliens que ie vous enuoge) par les tuinans. Hl nio signor benchedimembra geaue lon grande agilita danza edettuz2a ethiope sembra eluiso moro egli have Ma interna hame maggior la Tandiderra sai cerchenegro? fur li raggi ardenti Ditanti di belta soli lucenti. flyeat en tout 35 Entrées et autant de danceurs dont ce ne noiy diroit pas les nons quand bien ne le poucros faire pour ne pas cxceder les limites d’une Cettre, Mad. la Contesse et plasieur des Daoiselles qui ont detia ecté nom nces dancerent aussys en d’autres Entrées, et Med. de la Barre representant une Nimfe autent par sa dipoistion que par sa uoix plus charnante que celles de Sireres attira sur elle les gena et l’ad miration de oute l’assirtance chantant une Celoque Haliene avec un musicien truvectus en Satgre. A la fin du ballet le Theatre se changeant subitement fitvoir Ces darillons et les Tcures de deux Armées appotées l’un a l’autre d’une corte tortis Mons. Pe dut accompagne de M. Alferdt, Guldenton, lutiou. Prolle, Non der Withe, Hog, lange, Brockenhuse Huas, Schertedt, Pasberu, Windo, tous armer de Corsaleti et Selades couvertes de Plunes les chausses troussees et chemarces d’Argent et les lay de soye de conleurde fu, de l’autre corté tortit la Reine suinie de ses Amazones tres auantagenserrent habillées cete troufe se trouvant en misme deups sur le theutre en auupa la plus grande partie et sertant prise par les nains danca crenierement les brancles et puit d’autre dances avec leaucoup de diposition et degrce, iusquees ace que les lanieres du eiel artisi del eussent fait place a celle de l’Aurore, qui commenga re paroirtre aun fenettres de la Salle. Le Roy se leua alos desa place pour renercier la Reine, et Mons. le duc derendit da Theetre pour parler. Mons. le Conte auquel il a tousiours fait grande denonstration d’Amitie. Ceur Maje agane pris ce iour la pour se delasser partirent les lendemain pour l’ole de sil peu distante de calle d’Honn et peuplée seulement de Cignes a la chesse desquels elles se plaiient fort maii d’aubant qu’il ne nous est encore ilnais arrivé d’en avoir veu aucune je ne puir dire de celle cy que ce qui se dit dans le Poeme d’Herthoen pallant de celles ou se divecht la Ricine. Aun los Cirnes je miran acotados De sulardiente porfia, Morir des acordados De la dulte Armonia Porque fueron un tiempo celebrados Del frcego recelosos Se hoirieron de las aquas hauitantes Pero ni ellas mn eluiento son bastantes A cautelar peligros tan forcosos ae no de facton Sotendios solo Secorodazen sui Clamas en el Polo, De las olas oarezen ajitados Los bellones de pluna que trategan en la sangue tannados,