# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 2r, page id 00068769:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Corases de los Fondos arrancados due en baboles de espuna les nauegan Si de los limes mas armoniosos Es consagrarse a Viergos dan hemosos Frelices losque mueren de manera: due nataran de embidia et de la Sphera n celuy cy et en autres duertissements je passerent les jours qui precedoient celuy qui ertoit detiné pour rendre l’hommage Solemnel au Brinie qui fut le 16. de ce Mois pour cel esset l’on avoit fait dresser en la pluce qui est devant le 6alaii un fort beau Theatre environné de balustondes et des degrez, pour ymnter fant ra devant qu’aux deux corter, le tout couvert de drap touge au milieu il y avoit un Dair et au dessonn un quarre esleue d’ennivon six degres plus haut que le recte ou estoit deux Sages auec des quarreaux de Velours, le chenia qui conduisoit de la porte du Palais au Becte borde de deux corter d’une tonge de Purgeois ep armes, roit couvert du nesme dap. Le Roy et le Prince jatirant ennron l’heur du midy du 6 alq pourse crendre au Thectre richement convertiet acompagner de toute la Noblesse fort leste en tres belle ordre. Celuy que l’on appelle ny Marechal de la Pour et le grand Eschanson alloient devent portans desbartons qui sont les marques de leur charges, dcotient huime de la Noblesse de Selende et de Schonen apres lerquale fut porté une Ertandard rouges ou il n’y avoit auvenes armes, et en suite marcherent le grant Ad miral qui porté le Globe le Marechal portant l’epee le chancelier du Oy le Sceptre, et le Grand maistre la couronne celuycy alloit medialement deuant le Dais qui voit couvert d’un velour cramoisi avec des franges d’Sergent comme cassys les bastons pour le supporter sourtenns par huit gentichonnes de plus appareats apres le Dair suivvient les senateurs en leur ordre, las que le Royet le Primce eurent pris leur places sur le Theatre de Daii portabis fut plenté au dessorus de l’autre qui erroit de drap, et Mons. le Chancelier fit une harangue laquelle finie Mons. legrnd Maiche presta le serment et par ordre le rerte des Lenateurs. le Prince portant de sa plare pour le recevoir la tertenie et les entrassant en leur donnant la main, de le faiit ils allerent prendre leur places aux deux rostez de ce quarré eheué dont j’cy fait mentim, et le Ros et le Prime s’estans concente ils se cous uricent aussys, le Chancelier demeurant toutiours et se place pour loie le serment que presta en sucte le reste de la Notlesse le Prince demeuran alors assis dat pouuert, et estant seulement le cappeau en Camain, les Gouverneurs des Procinces et villes ctoient les preniers puit les plus meun maries, et en qui avoient de carges en le miison du Roy et les teunes Canallier selon leurs sanges, en apres les selon l’ordre de leur Paroisses et cures, les Euesques teulement et ceux qu estoiest, revestres de quelq eninente braiserent la main au Prince qui ea l leur donnant touchoit un peu au chaspeau deVilles Principales le luy baiserest aussy, prenierement un de cette aille iy puis ceun de Malmo et er Cs autres: Ceux de Villeges que l’on fit monter par un corte du theatre et descendre par l’autre surces tinement, ne firent que leuer la main pourprester le terment. Cela fait cet arte fiait environ har les trois heures apret nids le Prince ayant para dout ce deups la un Ange, en graces becule Aadresse en toutce qu’il avoit a faire, spres que l’assambléé fut retournée au lalais c’on donna licence aux Mariniey et au com nun peuple de deppouiller le Theatre, dont ils l’aquitterent si bien qu’en moins de denis quarle d’heure il ne parut plus qu’il y en eut ramcis esté aucun, oncontinant apres l’on entendit les salues de la Musqueterie qui fureat huuis de l’Artillerie tant de terre que de celle de la flone, Apres quoy toute le solemnité se termina comme les autres en un somptucua Banquet de platieurs dables une partie des quels exoient en la grande salle ou touperent les pertonnes Royalles auec les dencteurs et les dames et Caualerey à d’autres tables en d’autres salles les e alasiastiques et depaher des Villes, Ceux des Villages furent Braitez en des hostel dans la ville, l’Artillerae tirant tontours aux santes qui furent beues, ce qui fit durer asser longremp Ces Salies. Eori que l’honnage fut rendu au Roy dapresent l’on envoya le jour d’auparmant auertir Mons. le Conte que lon luy gardoit une ferettre au 6’alair par un Gentilhomme, qui ceuint le leude main l’ymener, et au soit l’on luy pt dresser une belle collation de confitures, naintenant n’y agant point eu icy de Ministre d’auven autre Prence ce compliment fut omis, neantnoins il ne laissa pas de donner ce jour la a sergens une luirée fort riche tachant d’une faion conforme au rangqu’il eient de faire paroirtre toute l’iffection possible au seruiie de leur Mip. et de les congratuler splendidement. La nuit ilu eut des feux d’artisice avec autant de bruit et querres moins de dange que s’ils enffent aptes de querre. Ce mardys l’on courrat la Bagne en la Place qui est devant le Palii i eo dipa cir me iu priie seprepui e se ei pe iias L