# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0182 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0182?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 91v, page id 00068769:0182 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 92r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=182 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000182.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tout de Moni. van Beuninghen, d’une telle affaire, et envoya quelques uns de ses cMinistres de l’appeller pour sçavoir, ce qui estoit devenu la Proposition, qu’on diroit, qu’il estoit venu pour faire une plus estroite altrance, Mais il respondit, qu’il n’avoit point instructions pour faire une telle propo- sition, mais si on luy faisoit une telle proposition, qu’il la vouloit recevoir et envoyer à ses Maistres. Il sembloit estrange, qu’un Ministre disoit, qu’il venoit seulement d’en, tendre, ce qu’on luy diroit. Se non obstant le Doy ordona qu’on devoit entrer dans cette affaire, et on demanda Mons? van Beuninghen, sur quelles conditions les estats voudroyent entrer avec le Doy dans une altiance offensue: ilres pondit, que sur des reciproques, d’assister l’un l’autre contra quosqe cunque avec toute la force et propres despens: et cela on respondit, que la raiion n’estoit pas rec proque, et pour cela les termes proposes n’estoient pas tels. Car veu que le Doy jourssoit alors, graces à Dieu, d’une paix avec tout le monde, et il estoit vray semblable d’en jouir d’oresnavant par la benedicton de Dieu, n’estant point des moindres orrasions des differences, ny pouvant estre preveues, contre quelqu’un de ses Voisent: Et qu’au contraire les Hollandois estrcent en querelle avec presque chasqu’un de leurs Vorsins avec let Danois, a cause de leur pretendue debte: les Pvedois en mature de trafic et comtes: les Electeurs de Branden toure et Colagne, l’evesque de Munster, Prince d’Ost, Frise, le Duc de Bleubourg, et c. pour l’usurpation de leurs Provinces et Villes; et avec tout l’empire par consequent, pour l’amour de ces Provinces et Peaces, estant membres de l’emprre, eto. outre les nućes qui les menazount de france; ce qu’is ont a cette heure confessé d’avoir esté la raison pour quoy ils compelloient la chajesté pour cette etlerance