# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0230 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0230?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 115v, page id 00068769:0230 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 114r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=230 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000230.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour nepoinr avoir les cheuux couppesur l’Eschaffeur, s mettoit ure deses pluiproprés habits et des plui mgnitiques qu’il avoir, et se mit apres aprier. IOn le Venoit peendre à neutheure pour le mener à la Messe, à la quelle il absi ta couchant tourjours sur son Visage, et apres sesrre en core une foit confesse et allant pour semmunier, Hle mon Dieu, eseria itfouthant, Je ne regretre point marie mas je regrette, que je n’ay point assez du temps pourfaire penitence, mais Vous connoissez mon soeur et sȩaue que say V es la Volonré de faire penitence s’il m’estoit permis de luire encor quelque jour. SCommunia apres cela le plui devotement du monde, et ne Voulusorrir de la messe qu’heure sonnće. Il trouvoit a son retourcr disné, et le gouverneur de la Bhastille dans sa chambre. Le bien, luy dit, M. detohan ne Voicy asterr prest a mouris, mais je Vousprie; ays soin de monserps, et vous prie de dire auoy, que se le Rogale et pour tout le Royaume sur cela il se firt donner à M? le Gouuerneur. Le Gouuerneur, qui estoit surpris de la sermeté de ce prince, et qui ’estoir aurrefoit forr de ses amis ne se pur empercher de pleurer, et luy promir de dire tour ce, dont il le venoir de prier à la Majesce et apres de mande ires lumblement pardon de l’avoir affencent que je pricruy le hon Dieu pour luy, pour toutla Maison un Verre de Vin et porta la sante de la Mas. le 1