# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0266 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0266?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 133v, page id 00068769:0266 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 136r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=266 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000266.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sans doute benignemet, puisque leurs Maistres sout dis poset à faire tout ce, 40 Elle veut. Mais en ca qu’ils eussent le Caractere d’Ambassadeurs; an pourroit denander si Ell leur accondera les mêmes honneurs, qu’ils ont outeuu en france, de puis jollque temps, et q0 on rend à ceuf de ten etes couronnées. Il semble, que comme la crainte ou le besomg. (’ou aeu des Hallandas duroient estre deschcus par la foiblesse, qu’ils sant pavoitre, et par cet au achenent fondide, quils 2 ont au commerce, pour lequu ils ne craignent c pas de sacrifier la gloire, qu’ils poerroient acquerir. Je serois, llieu moins estonié q0 op leur refusastcet honneur, que je neay este quand ou le leur a rendu. En effet quil duoit aut il de le pretendre: puisqul toutes leurs proi vinces et mêmes leurs villes estents et alenct Copverames saus desendre d’eucune magiere s previgetines, que cillls, qu saut alachées à ces Villes ou ces pravinces, dont les plus heut litre n’est qul de Conté ou de Duche. L’unioi quelle ont entre elles ne les doit pas eleverr plus haut, puisqu elle n’ajouste rieu a ce qu’Ell sone, ainsi celle des Villes Anceatiques nau plus que celle d’Ansthictious de l’ancienne Grece ne les a pas enflées de noeveeux litres. et quand il y en auroit mille encar plu esteo itemetunies, elles ne pournoient rien s’allribier