# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0271?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 136r, page id 00068769:0271 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 133v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. er 4 france à Maustes. Cussie vous fanais creû Mons. a que des Matchaude eussent eu tant Sandition, et n aurvient ils pas mieuf fait de la faire escletter ches let Roys des Inies, pour y faire meuf valoir leur commeree, que de chocper par une etevat ion si peu confoine à leurs enploys, et à leur origme, plutieurs fcrinces Louveraint de l’Euraste, qu’ils veubent injustement devoncer. tamais là varité n’a fait plus de pragues que desuis la naissance de se celle Ripablique. Les ’rinces, qu’on ne fraitlait que d’excellence ont pris le tiere d’Alceste et quil ques uns même cellla si Alcesse Koyale, quo ne fust connu en France, que lors que seu mtantieur le duc Orleans e revint du stremien ilayaege u’il avoit fait à Brasselles. Le litre d’excellente est descendu au Apbassadeurs, et il est Tombé encore plus bas eu fillemagne, ou le peusse ledonne ux cocfeuns sans dante comme estants des sembassadeurs. pollon le tau veran du Farnasse. Les Fandinu quite canten, e foient de Seigneurie illustrissime sesat eriget en eminences. Livelques Roys mêmes, auxquels on ne donnoit, quele Titre de Mionité Leyate ont à preseut celuy de Majectet et pas un d’euf ne veut plus ad metere celle suboncnation pour l reng establis par le (erimdnidt de Lont; et si lona tenss observéc Ces memet estats Generaux de Pravinces laies apres avoir croussi si Cans Tenips dans leurs Marais ent voulu pecber en eau trouvle comme les autres et se A sant fait donner le Titre de tautes suisances, par des Ros qui ne les quale fioient auparavant que d Amys et d’Alliez. Si metare qu’on a augmesté les