# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0272 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0272?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 136v, page id 00068769:0272 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 133r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=272 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000272.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pitres on a aus sy voulu houster le vaug, et le desordre est venu si auat, qu’aujourdhuy le plus petit Loudevam aspire aux preragatiles des Lays. Il semble qu’ils ayent quelque roit de les pretendre, puisqv’on les accondé aux Estat Galjaue de la aye, qui sent asseurement mons touverans que le moindres prinees regniurs de l’enstine. Est etet il n’y eu apont, qui n’ait le droit defetra bau re la monnas de declarer la querre. de faire des Traitez de P’aix et d’Allignues, et plusieurs autres choses, qul les estues Generaux n’oreroient s’aclribuer, comme je luy remarque Acestendant on retuse à ceur de pareils Monneurs qu’ils meriteroient beuucous davantate. On peut sonc conclure que ceux qu’un fait aus Anbassadeurs de ces estats Generaux ne sont pas deus à la l’ouvlrgnes ix té de ceux qui les envogat, paisqu’ill n’en postedas point. Cen’est pas nau plus à leur puissance qu’au les rend. Car si celar estatt, on les feroit a quelques Princes d’Allemagne, qui ne le teuvent abtcuri; plus 1) Cost qua des minces d’Italie, dont les farces fant beaucous momures: s Ponneurs des sestes couronnees ne son t Jondez à l’egend des Estat siuerax, ny sur leur souverai. neté ny sur leur puissan ce ce ne peut estre. Que sur l’erreur, et par une eon descendece houteus dut celle des Monarques est d’aurait plus interest el qu on na peu les efiver d’eux saus une espece d’in tallae lebem et secundis rebus m solentia casit. Satust de B. Jug.