# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0321 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0321?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 161r, page id 00068769:0321 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=321 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000321.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On ne sçauroits’empecher de rire, quand on voit les chimeres de quelques politiques de cabaret, plustost que de cabinet. C qui a publie un petit discours intitulé Cabinet dont l’auteut des Cabinets prefend de nous découvrit les secretes intrigues du temps, estt est plrit de en est un exemple bien car il est tout plein de pauvretés, et de fautes iidicules. Il s’imagine par exemple que don pecto Rotqvillo la machine de la guerre et des apliconces contre la france qu’iles fit et inventeur de toute les intriguesqu’il poopola dans le Conseil (ap (pag la peopositon dans, se senseil Espagne, et qu’il fut charge del’executer luy même lors qu’on voyes chapl. 10, envoya en Anglelerre en qualité d Ambassadens mais le employe pauure auteur igrore que Ronquille a esté en Angleterre long temps avant la disposition presente des affaires. Il s’imagme aussi ridiculement que les Espagnols avoient plus de disposition pour fort Ch abs. 11.1 le prince George de dannemare que pour le prince d’orange (chap. 1) Qu’on voit confirmé la Lique dMande d’Augibouru a Minde; son pourtant ce n’estoient ny les mêmes Allies Ach. 13 ny les mêmes conditions ny les mêmes vues qu’à Angsboury) ile que le comted’ Avaux n’avoit rien seu de l’armement contre ut (Ch. 13 Angleterre, que sur le point de l’executio, au lieu qu’on sçait par son memocre presenté à la Haye plusieurs mois auparavant que la france estot persuadée que les preparatifs alloient contre estosit combien le Roy jaques) que le hoy iaques vertr enfin par les franģois le se donner des gardes, repondit au Roy de france: Sçachez mon consin que je suis peutestre plus seur a condres que vous ne l’estes a paris. bravade impertinente, dont le Roy jaques (ce qui auroit esté une impertinence outre que pour ne dire que nostre pauvre auteur ne scait p n’a pas seu ny fait reflexion que les Rois ne se traitent pas de consins mais de freres,) que le Roy h. 138 jaques tot considence à Don Pedro Ronquillo de ce que le er sehoxit Roy de france luy mandoit s il faudroit qu’il ent perdu l’espois) par partialité, ontre la France que le Pa que les pre le sape avoit raine la decision de la pretension de Madame d’orleans contre l’Electeur palatio (au lieu que l’Electeur n’a cont on luy avoit deferé l’arbitrage jamais vocilu reconnoistre le pape pour arbitre dans une imprime a ACologne cher niem Marteau 1692