# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0340?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 170v, page id 00068769:0340 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 171r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d de les prevenir dans une conuncture si avanlagense, sans attendre, qu’ils prennent leur temps pour nous sugrendre: dou suit la troisiene daison, que jamais l’occasion’a este pls ny ne peut etre plus propre pour nous, qu’a present que le Roy de france pour souteur cette guerre a fait son dernier effort par mer et par terre et épuise tout son royamne d’argent de soldats, encore que dans les trouppes qu’il a en ces quarties consistent boutes ses foues et toute sa defence, et que si l’on pouvoit venir a tout de les detruire (ce qui ne seroit pas difficile) il dememeroit entreremend de ganni, et son royamne expise a ladiscretion de sesennemis, et à la vengeance de ses supets opprines. D tout cela ne se peut faire avec la seule Guerre auxiliaire comme ou lefera voir. Ses troupas sont de ja beduronp diminuées et en fort mauvais estat, les chevaux puines par las longues marches et par le manguement des fourrages; les Gamisons des Places Rontreres, dans lesquelles, consiste une bonne partre de leur infanterre saront Dieu tost heduits a lun hespetit nombre d’autont qu’elles deminuent tous lesjour a mesure que la misere augmente, a cause qu’elles sont dans un pays desolé auine; tellement que leur ostant la communication de la chense et dufhin, et leur conpant les viores du coste delatd est phalieo et du Brabant la ruine est in evitable, et la detraite ores difficile. Nous avons maintenant l’Empereur armé en ne faveur ’Elecleur des Brondebarus et d’autres princes me atbaches à ute partys, L’Empre reveillé par son propre peril, les Hollandois avec une bonne année d Mer, et une autre parterre des bonnes places et quatre provinces avec des peuples resolus de contribuer de tout leur pouvoir ce qui est une conjuncture si favaables qu’il passera peutestre plus d’un piecle avant qu’on puisse rencontrer tes dispositions aussi propres pour le retablissement de nos affaires. Od pui sy la Guerre avec la france est vevitable, il me semble il qu’il est bien plus apropos ite la faire en s bonne compagnie et dans les terres d’autruy que d’attendre que l’on 4 Moys la porte chez nous, apres qu’on aura rainé les pars, qui nous servent de tempart. a qe te principal motuf qui a pousse l’Estagne promettre du secousanc Hollandois n’a este autre que le dessen qu’on avoit de leur donner courage, et de lesem Decher de faie aucune pars a ne desaxantage et sans particigation Mais ure nous n’en viendront pas abont avec la seule guerre auxil aire, parec que si l’on considere bien l’articte separe, que l’on fit adjouter par lordre d’Essagne au traice conclu avec les Estats generaux par don Eman de Lira, on trouvera qu’il ne s’ob Cigent pas à ne point traiter la paix sans cesstagne, qu’ang cas qu’elle sa declare ouvertement contre leur eanemis. d Cettemaniere fant que nous demeurerons da les termes d’une guernee auxiliaire. Les Hollandois peuvent sans qu’en puisse ronner atteinte à leur reputation ny les accuser d’injastice faire, la parx say comprendre l’Estagne don il ’atrivera, que tout le poids de la guerre tombera sur nous, parce qu’encore que les soins qu que l’on apris pour telourner les negueration que l’on à mises sur le vapis, et que la eigueur des conditions quele Roydesians a proposes ayent empeché la gclusion du traite; il est certoin toutes fois que le Roy de france voyant cette prissante d’armée d’Allemagne marcher, col luy et connoissant l’estat de ses affaires sochaitté de faie la paix avec les Hollandois, d’autant plus que le Roy d’Angleter a presse d’un autre este de la couclure. Ce qu’il fait, que l’on doit croire qu’il moderera ses prtensions, et se contentera de quelques places frontieres et de Quelques sommes pour le rembouiser de frais de la guere a fii de s’appliquer ensum à ses principans deptenis qui sont sur la ftande, et sur le Rain). En C cas les Hollandois trouvant des cou conditions supportables, et S’agissant de sortir d’affaire et de se trier de lumbarras et des depenses qui les recablen saciifiant volontiers quelus membre deleno Estat, pour en reparer le lo