# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0341?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 171r, page id 00068769:0341 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. out eatier et retablur le commerce, qui est leur uique Wdole, de cette mancere Essagne soa exposcea des dangers plus grands que jamais + a sme que l’aGuerre auxiliaire nous en gage dans les mêmes inqueniens et les mêmes de penfes que nous pourrions craindre dans une guenre ouverte et elle nous procurera aucur des avantages que nous pourrions esserer outre qu’il est asseure que leRoy ne france ne se croira pas moius effense par le secours que nous avous donné à la t ollande que si nous avions fait ouvertement la Guerre et ne manquera jamais de prelexte Les fins que nous dennous nons proposer dans cebte guene sont 3C conserver la Republique de Hollaude; et empeher sque la franee nes en pour se vanger. rende maistre et principalement des places sur lefhin et la mense, d’entretedir la guerre dans les terres d’autruy afin qu’elle ne lombe pas sour la nostre, d’affoiblirt la puissance de la france en la tenant ocempée en cette eatrepirse d’obtenir une parx honnorable et seure, en nous y faisant comprendre avec une garantie ciproqe d a fin si Dieu vouloit favoriser nos armes, de totuuer occasion de reeouvrer ce qui nous a esté usurpé en flandres et metore l reste de nos istatsa couvert de tant de perils qui le menagent. Dr la simple Guerre auxiliaire, ne sçauroit nous faire obtenii aucun de tous ces avantages. Car il faut supposer comme un principe indubitare, que qusque a ce que la france soit reserrée dans ses propres, limites, tant quielle aura la liberte de retter au dehors toutes ses forces jamais nous n’aurons fait avec elle. La Hollaude ne poura jas soufeur longteups le poids de cette guerre, parce qu’elle est dejay beancoup afoillie, el qu’elle a son pays ionde, et si l’on ne trouve et moyen de divertir ailleurs les forces de l’ennemus elle sera contrainte de l’aisser demembrer ses provinees, et de s’accommoder à quel prix que cesoit Or elle ne sauroit faire aucuy accommodement ny aucune perte cynsiderabe qui ne nous toume a nostre propce ruine, ce qui est pourtant c’autant plus à craindres que les Holcardor comme il a este dit, ne se sont obligez de ne point tracter sous Estagne, qu’au cas qu’elle cequrl y a deplus facheux est que tandis que nous demeurervus dans les fermes d’une guera auxiliarie, quelque succes que nos armes se declare onvertement en leur faveur puissent avoir, tout le profit sera pour les Hollaudois et non pas pour nous, et jemais neqe ne pouront repares nos pertes ny esferer aucuu avanlaye dans la parx quand même La bne les memes diffialter et ela même necessité qui selon ceux qui sont d’un avis contraire nons nous y serions compir. exumoit detourner le cette mheprise, sont celles qui d nous deuroientobliger à la rupture, et a Pare un grand effort, pour terminer au plus toist cette querre et pous prevaloir del’eccasion et d’untemps ou la france. se trouvéembarasse. Il est tresevident que la Guerre auxpliaire ne nous ay derapas a obteme la paro comme feroit la Guerre ouverte et ne servin qu’atirer la guerre eu longueur a nostre proprehume puisus nous nous consumerons à petit feu aussi bien que les Hollandois cu lieu que la france n’estant point hraversée dans son commerce par mer et par lene, aura tousjours en abondance, dequoy continuer la gueree, n’en pouvant estrcempechée par une rupture; et quelques favoirebles succes que nous pussions avoir dans la guerre auxiliare Outre cela il e certam que la Guerre. nous sacomberons à la fin faute d’argent et de forces. auxillanie auseranfatiblementarupture, tellement que si nous ne pouvons trouver dequoy mantenant faire la Guerie ouverbl ea Compagnie de Hollaudois e de taut depinces de Empire qui portent chacim une partiee du faudea et de la depense nous ne le pouvions beauco moins à l’avenir, gruisyys nous nous afforblirons tous lesjours dr’avantage: On doit Cupposer deplus que quand la france nous declarera la guerre elle le fera, quand y trouveree les plus defacilité, et nous prendra dans un temps que nous ne pourions pas toutes les com- namons Elle altendra que l’Empereur moditez pour faire la guerre que nous avions aujoudtty, fort desarme on ocenpe par les Tures, que les Hollondois soit, ou ou subgagnez ou ses umis, et que les prnces de Allemagne ayent licentré, leurs Tromppes se fuite elle nous surprendis à l’unpourveuc lorsy vous y penstions le moins. Et de cette façon nous serons force pour nostre feureté de demeurer tousjours urmez et de faire les mêmes depenses en sronpue, que in sres des ne eaena e nin tuteta ue