# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0366?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 183v, page id 00068769:0366 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 182r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ed proncp. L. 9. quaedam du lieu de le maintemr dans le franchises et à commence et que ses et Tarifs sont des 2 Aurl 1665. et 19 Auril 1666. aulier que les austs desechsté et fes tarifs ne sont que du mois de mars pos0 privilenes dout ils jouissoient du temps du duc en suite de l’opini astrete insurmontabic oc pr Hennus survant les traitet de paris le duc obliant non seulement,qu’il tenoitce duché non seulement en qualité de vassal lige de la Couronre mais encor à titre de bienfair de sa Mite, puisque lun estant justement acquis par letraite des pu- le duc deLoraine à vexer les surets de sa Mite. s a pretendue re monstrance portée à ctret par les vianges estant un veritable libet diftamatorse ’un dessem formé d’exciter le seuples à se. dition le Magistrat de chet fut obliné de mettre les d devianges hors de la ville renées elle avoit eu la generosité de le donner de nouveau au d Oide par le traité de Wincennes, le quel estant francois et manquant à son devoir et à la fidelité qu’il devoit auroit introduit des divicts dentiées t issues foraines, sur touttes les marchandises qui sortoient ce france, ou qui y entroient par le Barois avel tant d’exiet et d’exoibitance, qu on a veu souvent le chre des postes de paris à strasbourys s l’ordinaire de Bar à Paris payer des sommes immenses, arrestez prison niers et leur chevaux et charrits saisies pour avoir apporté un chapeau, une paire de souliers du quelque autre danrée de fcance dans les duchez de Loraine et deBar, on a veu les Marchandises qui porssoient pour l’alle magne a restée et vebalées sans consiverer uy les princes et princesses qui les avoient fait achepter pour leur usage, ny mesme las personnes saciées des l’Empereur et de l’Im- a son prince, sa Masté oidonna à Mr de hoisiy d’informer contreluy et les auseur du dit libel pour leur faire leur pro cest fait et peurfait. Et pour ce qui est du pote ansarache on port dire que le Royestant porte par un moumement de magnammité la rendre les Barois à M de Loraire, qui devot ap apartenr à fa chi depar le trarte des pi- renees s’estant seulemen reserrce les villages qui sont de proche et en prochele long du anemin grand qui conduit de verduna meti a’ein d’avoir un passage en propre pour ses sujets et pour ses trouopes sans estré obl d’incommoder le d duc en passant et sejournant sur les terres de son obeis. sance, il est arrive, qu’an lieu d’enten die le dit trarte en bonne foy et de com- prendre que l’infention de la Mite en don peratrice, lors qu’elles ont voulustirer quelques nantlibera lement et gratuitement an dit curositet de paris pour porter à vienne taut le due torit le Barois, avoit este de se conserver desir lamasser de l’argent aquelque puix le passage libre comme il et exprime; il que ce soit estoit avengle et insatiable; mais se seroit laisse persuader qu’il y avoit une ce qui est plus ou trageant et plus inprrieux interruption d’environ dix ou dants ver ges de terre dependante du teritoire du à sa Mste, c’est qu’apres avoir saisys les mar haudises des sujets duRroy dans le Barois, ils village de supemont qui est à costé, e qu’in estortnt assiguet et centranits a subir pouvoit meltre un poteau auxarmes de Lora quisdiction par devant les officier de s ne est establit des peages sur cette lange Michiel (Mhdel a fin de confisquer leurs langue ou pointe de terre, pour obliger dartées au profit du dit duc les sirant hors les jujets du Roy à luy parer un passage de Barois, qui est du resoit du parlement de Paris ou ii saivtoient trouve par’ appet la justice et la protection dont ils avoient besoi et d́c sans doute ce qui a plus offense et blesse l’autorité Rogale de quoy Mr de horsym tendant des Evesatet a tous les exploicts et pieces justificatives aussi bien que de la plus part des faits cy devant enoncez Et cela estant incontestablement vrar n faut avoir une tonterie insigne pour oser dice que Mr de duc de sgraine n’a establyse bureaux qu’apres lestabtissement de ceux desa aité dans les Eveschez attendu qu’il n’a qu’il scait avoir cede luy mesme à sa Msté à tithe luciatif) ce qui ayant donné sujet auxofficiers du Roy d’y mettre un autre potean auxarmes de sa Majte à fin de manitenir e conserver la prre preté de toutte l’estendue du. Chemin. de verdum a metir, ce potean futara che et enteve nuitement par les officiers du duc par une entre prise aussi peu respe auceuse et une contravention aussi mani feste au traité de paux qu’il est faut et temerairement mis en avant, que es gans de sa Maité ayant enteve les pas esté plus tost rentré dans ces est atsquil bornes, et limittes qui devoient regle ceronte depuis atet sis p aes raeltims F. W1)