# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0375 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0375?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 188r, page id 00068769:0375 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=375 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000375.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que tous les autres considerent, comme la leur propre, quittant chacun tous ses arantages pour conserver son amy et ne l’exposant pas à un danger disible ptres grand et manifeste pour se garantir d’un moindre plus éloigne; enfin agissant epsemble in veritables amis et au amis raisonnables. Zo. La conferenes de lattaye concertant un projert de depense le pourra convertir aisement eu un Armoment subsistant. pour eviter l’inconvenient susdit de la dissipation des sellies et de leurs forces, et du relachement, des espritis en cas d’accommodement. Et pr stsi leluy des Allies Ainsiceux d’entre eux qui pressent le plus la rupture voyant qui ceux qui conseillent l’accommodement, ne le font pas pour les abayu lonner mais pour les mieux secourir, ne s’en dégouteront pas La france n’aura plus sujet de pas sujet de mépriser les Allies, et de devenir plus insolente ny les bien intentionnés de devenir plus timides. et celasert de Reponse auxraisons precedentes, tirées tant du point de l’honneur que du point de la conservation, boistant paroist 4 je tiens que ces armement pe eesttres possible, si on est resolu de s’entraider comme le demande l’amitié, et la necessité commune, lsi et l’estat d’un chacun, par exemple que les uns chargent leurs pays ave des logemens des gens de guerre, les gutres et que pour les aider les autres qui ne sçauroient entreteniir des trouppes ches eux si commodement et à si bon marche, chargent le leur de quelques imposts necessaires qui est purficuliere Réponse seconde, particuliere toutes les raisons ullognees jusqu’ilque il n’y a qu’une je ne trouve qu’une cente raison La continuation de l’anion et la resoluton de l’armement salis fait satisfont à toutes les rasons precedentes tirées e la couser vation, exceptaa la s’e, ’il ne depend pas de nous cor Leuiter laguerre de pay dans las paysbas, si le Roy despassuo ne vent pas. Mais il na tient qu’à cela Repotse seconde sçavoir ou il est s’examine si les conditions qua la franae propose sunt intolerables Reponse seconde ncor plus Generale, ou il s’agit s’examine, s’il est possible d’entrer en querre apresent sans s’exposer a une ruine manifeste quans toules les raisens ellique obligations alu droit a in l’honneur, et du besoin de l’Estat, allegutes jusqu’icus pourlaguerre seroient sans replique elles pourrocent estre suspendues parun Droit qui est le plus fort de tous sçavoir de la Necessite indispensable, qui dispense de tous les autres. Car personne est obligé à l’impossible. Or on tient pour mexalement imipossible ce qui qu’on ne sç auroit faire qu’en se tuiant caro ponsciration et le salut propre da l’Estat que Dieu a confié à un prinee est sa premiore loio loy n lee teroit un grand erime de l’exposer Pouren juger sainement commençons a faire un Parallele Purallele des lforces: Dn coste de la france, il y a (1) Un Roy etair ab de Fronce, éclaire et resolu, maistre absolu d’un grand Royamne bien peuple, et fleurissant. dont las finances sont en tres bon estat pour s’en servir prontement en proint usage et qui a du credit pour trouver d’abord des sommes immenses chez des fermiers et traitans. il n’agneres de rebellions Il a un grand nombre de trouppes sur pied, et comme il a les suisses entierement à sa devotion quant aux levées, et qu’eil que son Royaune fourmille d’hommes on peut supposer qu’il peut foit bn erisement entretenir plus de 100 mille commes dans ses conquastes depuis las Alpes jusqu’à l’ocean, sans incommoder, milici est tres biendisciplinee et exercee er aguerrie eje contubutos qu il torfurses crnemis eu temps de guene, +celuy d + ou il est remarque. +revenus sont prodigieux et les il luy est aisé de les augmenter, et