# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0378 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0378?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 189v, page id 00068769:0378 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=378 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000378.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’apparencer que la trance se resolve de se tenirsur la pure defensive à l’egan des paysbas de n’y pas faire des courses, ny d’en tirer des contribations, pendant diqueles Esstagnols ex exigemient et mine sortirorent sur le spaysfraucrois pour le purmer et pour le mettre en contribation, d’autin que le RoyFC. n’y voudiis pas tenir sum ses frontieres sur sont si me dans ses perres, et sin ses frontieres qui sont si melées taut de trouppes inntiles, qui servitut neccessaires à em- perhe las espagnoly de se rien outre prendre. Et quam ils las fraucors se resoudroient de miner seulement ptut pans en echange, on de en tirer des contribu hion sans vouloir prenda dos pencer et donneme parole de nt vouloir toucher faire de sieges it la ruine du plat pays per empechera les gamisons de places de subs et hubitans de subsister et las trouppes d’y loger et mar Eer. Ainsi si a Esengue s’obstine à ne pas vouloir consentit a l’accommodem ent. Il sea impossible aux Estass de conserver leurs barricre, sans s’y méler, et ils ne ce pourront sans l’assi stance des alliés 7. quand même la frunce fourneroit ses forces seuourroit grand risque il estre si abbaisse e qu’elle ne seroit plus en ostat. latume Bc nitlrns de cincourira, b cause commune, ce quitro partus+ u edeelem barriere tmient obli e et de s’accontuo acconinder culerement unio sentime sperdant tonte esperane de resiter barripre ostant perdue, tes Epots pedt n exirples desplo unios perdant toner espenance set resister si tiendineul fort heureux si la froence les laifi jouir seulement de leur forme de repultiget de leur si commerce sons sa pro rection, avec un attachement inviotable a pes interests Est par cette jonction le Ron T. C. devenunt maistre ee lo mer, qui oseroit luy res iter te controtier ena tenbibitre de lont et les prinus emine perdioient, (A) parta il sensuiuroit sans pontecta pertedu se hn, le s T. C seroit maisre dans le College Electoral et les ceutes de suabe de fruccome du Rlni, de la West lie servent à sa discretion. il s’en suimoit une disso- tntion entiere de j’Empine, et le renversement de la liberté publique. Pas un ne se doit platter sur la distance des lieux. Quand la dique est rompne tont le ceste est inondé en un moment. 1) comme la france affecte in Fele de relapion indenable à ses interests Mle sattorert les Eccle siustiques d’Allemagne sons pretexte de les priteger et deles rostituer dans les biens de eglise, et voila une querat de religion, quoi seriit la destuction du partus protestant si Dieu uy met ordre. il fout lonsjoups l’assister l spagne, s soit que la frante uttaque aux prybas ou qu’elle tourneses fo +accorderoit ta ncutialite et toumervrtaillems ses fouces ailleres, a sendroit sousjours assister l’Espagne, car cete courdine estant seule contre la trante e qui durnt la perte des paysbus est absolument cella des provinces unirs, et em elde intiberte prbliqu Germonique distnt dita li juntru ommri acso b puy en eput et muismemes