# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0392 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0392?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 196v, page id 00068769:0392 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 197r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=392 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000392.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. u loscs aivancer, vers je sem pos dont tene partie poura aut autre ira centestre dans ca fitse ou vers le bas rhin.et foule deu vondiont peut este edem ils demandreront peutesta passaoge dns le pays de Br muneer. On à desseu de leu opposer le forres de la maison de prousver Lunebe. qui sont considerables, mars itan ne le sout pas assez pour coutre Palanter ces deux puussance unies. de secemnetion pus memt a ca maisun d pt. d demeure peutre ils ent en auront ja lonsie et pour se mere en repos do celostes las ils vondiont ou u Lonebrus on l’obsigerde punir a eux cas la Hollande seu servit en surt en danger de se perdre entrerement. la suede voyant sa partie inegule, ne voudu pa pentestre pas seharatnerte Mais supposant po elle venille faiie pusser en Allemanne quelques youd homnesis et dravar c’estune grande ques hion nnl ua indubitabelement une flotte de damnemait, et defrance Daris lamer elle, le pourru salciae et , quoqque la Hollande le Nordus et quoque il la les Hollaudois en puissent envone une ausi elil me, pourra pas se joinrdre arsement à cellete suede et e chapune seru en danger et ostre vattue à part par ceble, des enmemis unies s Car je ne croy pas que le quippage des Hollandors sera asset prest. tost, pour emmerer les secdois de fraucoit de passer le canal pun aller qm Mord. Mais quand il le serbit. Toutes croses depen s suree iont touspours dilchaxard dine bateille navale decire dont lissue est tousjoursti la plus incertaine du may us iscadicam dsmomes. non nescauvit conter la dessus de tujet, de Ja mer baltius eest dengereur, cesluy de Golenbomus e et long in soede aura bien detu pene se resondre a hazarder ses forces. d’une talle mandere La diversion, asseurée le pouroit faire seroit du costé de la Morrvegue et du costé de la prusse de la livonie. Mais leue la Norveque est un pays ou le progre s difficiles et il y a peu a gagner et quele passage de la livonieata prusse est asser lony et il l’y a pas iutreppende grande apparente que la suede y premne quelque cen’ est qu’elle soir enforcée de quelquest, a quoy je ne vors sequll considerable pas quude apparence la Conronne estant algaye le Ture, la pa Cabale de Brunl ebon tousponts oile apressent cormorable pursquelle est renforée de celle de la france; de sorle quia bien peser toutes choses, pendant que l’Empereur ’est oecupe ar les Tures set ne scamoib ertier en ligue de eus hardimen qu’il y a dennemart et Bdelo et gne de trop dans la balance, du corte de la france Car la france sente conta petient le pontrepones, de tout ce queo les altres peuvent faire sur le slim et dans les puysbay Brandebonq luy s sent est egul a Bronsoita lunebor, la scede est e comme dans un autre monde ne pet uer compe et separs du nostre. ic est vray que sa paritre de viendroit un peu plus egale si p’Elerrem de saxe pouvoit est regagné Mais on aum de la peine à y reussir Ce prince demande des subsides qu’ontescauroit luy donner il este degouste par t’empereur dans la vemiere sampagne dettongrie. il se croit asse, eloigné du tuger, pour nepas j’employer à ses depens peubestre piême que la trame lelaresse et luy fait esperer des subsides de neutratite; du moins tout cequ’oy s pieut promettise de luy est uns chose assez eloignée, et lestantes d’anger presens et effetis hiequ dis negias urles froulieret et des provinces intabasse saxe unies on plustost Er qui mae foit encoy touter tousjours ces xemps posente lero bfurserun logue quelipe visseur tri elles sendut sepnićes par les oetronts de damemoit Non sefflatte qe la domnem eajin quam elle autrit fait passer danc la pais de Breme et dans la pomerame Jusqu a 18 ou 20,000 sce que se de subside elbs srtullebum et cologne fam tandia trier la subsitaa de son pays et de celo lis a an alsons idecaut dequoy se vorte fortet avet ues ses forces