# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0398 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0398?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 199v, page id 00068769:0398 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 198r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=398 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000398.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. diendro it de tafotalu a leur cuprices. jusqu’ aux interests de la monarhie, ils ne vondiont pas demondre deleur resolutions ny deconter les conseils qui leur viennent de ceux qu’ls n’aiment point, quand sout deurroit aller saus dessus dessas set cr en pourroit donner des exempres quoisque atte conduite soit presque anssi criminele quune tiahison iy ren ministre n’est pas le maistre des uffaines. Et quand ilse le seroi il n’est pas gunis acte prince même quelque absolu qu’il puisse estre de sccrifier son histat à sa vandite, et à un point de reputation imaginaire. Il n’est touspas que s’admi- instratem d’un Estat que Dieu luy a confie, qui luy en demandera compte à ce gran jour je ne veux pas porter pu loso les soubsions aussi lon quequelques ennemis de la ration espagnole, qui venillent, qqu’on n’y aime point les Rois Austro chiens, qu’on ne cierdhe que defaire naistre des bionisheries entre les deux branches de cette mf l’Augiste maison qu’on fonde des grandes Esserances sur l’orbite du Ron Je ne sçumois croire une malice si noire, mais aussi il y’a des esputs capables de tout, et quand ou voit une condiite si desesperée, on a droit d’estre sue ses gardes de tout craindie apprehender ) denons à la republique des provinces unies et le Chef. Asseurement an plmce d’orange quetr ce peime, lot confervation Tout depend de la resolution en liberté de la religion de j’estat niens peut conserver par sa prudence, qui vont il a donne des si grandes on bier il peut tout et de sepallies; j precipiter par son des espoir Malope les Cabcles Aerdam de Friso et de Groninque il sera e hupistre des resolutionse l’Estat soutem de la bonne foy cex fraites, de la necesité d’une defense legitime, de la ation indispens et de la necessité qu’il y a de conserver la barnere des paysbas. I l’a pousse la point des levées avec une coigueur digne de son courage: Et besonessite de l’estot les vouloit absolument, on ne sçun qui l’aiment même an delp telurs et dans le danger d’une suir pon eiquere demeurer des armést au juilien de rant de puissances que epen d affectionues J’ex perience fatale de l’année 672] a fait voir ce que d’est que differer ce point necesa re à seureté par des considerations d’une jalousie domestiq. On nt sçauroit excuser cx d’Amstendam de Si estreat opimnastres Ils croyoient que le prince ayant les annes en man les precipileroit infulliblement ans la guenire detiens cette alame malfondée, se pontrat it perdre visiblem ent, il souter je croymême A qu’il ne seroit pas alle si loin, et, qu’il auroit agi encor avec lus de reserve, si la maniere peu reffectueuse de Aessien du pari coata Amstendam ne ls avoit poussé. Dans ces monuemens est difficile de demeure tont à fait dans le juste imiliem et je ne doute point que qu.’on ne gagnatit dis sur luy par une conduite tout opposée. Mais fin de quelque mraniere qu’en usent pes ennemis fe tieu ce prince tron sage, pour se rminer dans ressen pour agir par une pure passion, dans une coujenctur de concevoir qu’il sa veuille dangerense. Il est impossible ruiner pour envelopper les autre dansla ruine Il les peut chastier plus seurement. De dire que ce soit par moniement de pravoure, il n’y a pas non plus d’appa rence. En at- il pasoin luy qui a dantes fois exposé sa vie, d’une maniere si gloriense. Ce fit toue seroit- ce pon vaire voir qual que sa parole s ets atme nieu tout perdre, que d’y cones est plus cher que la vie vollà sans donte la plus forte raison qu’en se puisse imaginer; maiseil n’y a e pus sesistre qeds aueru llge per uncerrem qui f etd estre même cutres en dnegoliations avec se minipre defrance. d’une maniere est si suet a des inannaipes intergretationruoense et d’un exemple sr dangereux dans sibsiste que (par eainu Foutre que cn’est pas une assait ce cumulier a crvaler et qu’an ne doit pas exposer l estat pour le seut point d’honneur, il faut considerer