# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0405 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0405?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 203r, page id 00068769:0405 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 202v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=405 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000405.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. consultatian condhant sa sul o laguere ou laccommodement avec la france ceste de liberation est la plus mportante dunt desend salus et rmina. sant il se faut deponiller icy le toutes passions sot de ses aises interests particuliers, que d’un capnice des espere fondé plus tost en p momuemens qu’en rarson; j sont les deus extremités Repiendre laphoses de plus haut In E onisim Anstuche afforblicain le lonque quenedo Alumagne, Tunc revoleet, allianae duRhinu manuais menaget France fortifies par allicnae des pourivele de la suadem Alhiance du sebiu o forces unies. Affarres domestiques eu bon istat ndustae Avantane dupags et in dupire dt lanation son exervicedan les annes, muthitude des habitans retressementdes fihanees. p la puris d’espipences. touvot des grandsabautages a la fuve re Roy pour eproimer le premier pas du poy et premiere epreme vam d il se ressentit i avec tant de rallem de l’entrepuse du Baron de satteville à coudres coutre , forses Es sugnoles monsde Estrade, et que les hssognoes relacherent en cette occassontont cequela pancevuntur sbiviis in mort du poud Esslgne Lafidurce prosila de Varautaze, det Empereur a peine resiniont delaquerdedioture, de s’alliancedickcu, desaz aerre cutle Anglors et Aollandois il il attaqua s puxsbas pesonne remuu. Enfrn les Anglois, paGurent sur retarit la liple alliance monremmaat comme s’avenemet C fart voir pour rminerles Hollandas les delacher de la frunce puuso’il estait visible, qu’il leur estoit plus aise des ’auteer la france en garda te ressentiment? Pariu diitix lachapelee Sriple Aleriuce ponr lagaruntir tret mal fondée les Annstas delaitres ausement la cherhe precipito et superficielle vede n’avoit hergeheipar ses demantes que de monstrer a su trance quelle juy estoit néces sarie ainsi il ne fut pas difficle de robluger a faire in traice aver la france pum empecher les Allemande de se meter de laquerre quand in france et P Angleterre imoient rompu aves ce Estaes Spulrre en comparme Htologncet Minster. l’aapereur frorit donne pprolego it ne ’eu mesleroit pas, si la france ne faisoit rien de intrarie a j’Empire, et si la partade leves esta e caris de Gleves semperemestort oblige de garantur es Hollundois conte Munster voicus done cloule enonle et Bradebom ex Campagnei Grands menagemers demon– venuli. Bimidebomus se detache, se reservaneponitant pempde oependunt la frence ventobliuer Empereur dumepas sartio de ses ferres hereditaires, elle agit ave croire aux sime les que empereur se. Caisse menercaullur E ces Essnguols avvient donné de j’assistane il rompentr avec la france. Ih au Hollandons delfresur ollige le Roy de Anglelerre à lys parx par le moy en eu paulement ayant ob le Marquu leui pouvori des provinces unie le paysatre Eupertu avenne e feis e stliminux obstant sureme. Ia smce abreuvvineles plares est Hollam doiset la querre combesur les Estlagnols. Frumere tonte, derdus, et quantité depeares. Toutes les compignes nomelles pertes ces toues de lEmpereur se ruigeul et leurs anis, sans avancer cans la finace les Hollundois delesperés dt suecés se lassent. ledunletcire on ne scait Anglet eirc surtafin vent entred en queres, il n’est psus lemps et Hollandois souberonnent reurdesseu les Estennols es suivent l’ampereur aut si las doleres qui avoient fait des conquesr vrient, predisent le maiy qui ams coutess dertians feldsont j’upres ce pour, on ne les considerera plus que arriveroient, mais en pain. ils jout obliges de sechit. on s’endort sut la fois de la baix eit qui estoit la peus Eouleusse qqui fut ljamans farte seu no sa pas même proposer ces eoutes de peur strissure eternelle un nom Aflemand, quil qe’on ne ful oblige derelacher tout et donnerles uauy a tout ce que la prauce voudroit. Ause tout acligion, et la liberte, que du faisnet une vie pont marques obscurement. la france en profise seisit de quantité de provinces et plales sous preexte. plependances. l’empne sepeant o nombue des euvenus dloiguement des pays + Pam da populosite detEssogne epuuse par re souns et colomes +dantant qu’il venoit cubles golcalis Gtre ounuster