# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0408 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0408?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 204v, page id 00068769:0408 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 205r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=408 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000408.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Enissatmor uon tynars d’égalité des forces, et de conformité des sentiments à risquer une ande vataille uo gener voy point de raison qui m’oblige de presumer que les uns seront plus tost victorieu que les autres pour pour les uns plus tost que pour les autres, estant constant qu’il y a de deux costez des grands capitaines et des bonnes trouppes . e qu Outre ques le Ras peut avoir des raisons pur faire exiter la bataille à ses Generaux, en cas mêmes d egalité de Porces, dont la principate sera peut estre, qu’i voit qu’il ni renaistre autant d’ennemis qu’il en vient de terrasser; de sorte que le gain même de la d’une bataille, sur tout du costé du Rhmi ne sçauroit pas luy estre no avantageux fort prositable; ear elle ne feroit que le rendre des en viron palatinat, commetol l’a esté mainiu il y aquelques mois fet en casqu’il voulust passer outre dans la franconie; ce ne seroit que qu’achever d’armer tout l’Empire; comme les Espagnos ddule souhaittent, avec ompressement passion. Mais par ce que celleia cet outre la perté des conquestes de Bourgogne et de lorrame que le Roy pretent de disputer, qui sont celles dont le Roy pretend de profiter s’en suiuroint et que même les cemiennes les fruits de toutes les guenes passe expeditions passées en Allemagne sc avoir l’Alface et Philipsbourus courreroient grand risque destre moissonnés par cette tempeste. je ne parle pas du ravage des Provinces fintieres parce que ces portes d’exploits ne tirent pas consequence.ui Generalement tous mo leux qui ont fait deur coup ont raison de se teni sur la desensise defensivé, puisque ils sont dans la possession dont les autres pretendent de les ’ajoute endor une raison, qui est, que le Roy ne voudra pas exposer la Noblesse on l’Aer Arriere ar ban de son Royamme, par ce ques leur perte ou deronte seroit de trop grande consequence, parce qu’elle touchert les meilleures famillés du Rogaume. ne Cdefrace Vite se donne On je ne voy pas si le Roy n conserve ses armées en Estat de veiller sur les démarches des alliés, je ne voy pas, en quoy il puisse estre grandement incommode Car ils auront de la peine à entreprendre un siege à la veué d’une armée qui Jar les observe ce que qu’il sera difficile, de fortifier si bien leur camp, qu’un quartier n’en puisse estre force. Et en es qu’il l’en treptennent, et quil en eent à bout il ne feront que reprendre quelques conquestes de lque la france a faites. Et s’ils prependent de prendre les quartieis ud umpurt and d’hyver en france, j’ay peur qu’il ne leur arrine dans la Corraines dans le pays Messin, et même dansquelques frontieres de la france n omna