# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0417 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0417?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 209r, page id 00068769:0417 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 208v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=417 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000417.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en ses interests, contre la France, et d’avoir acconstumé de reches un peu les estats de l’Empire à lui entretenir à leurs depons une Armée de quarante mille hommnes d’une apnée à l’autre. S. La Maison d Austriche se doibt consoler de n’avoir pas eu encores iien depioret d’avoir en telle nquelle facon encores conservées au monis le reste du Crjsbas, et particulierement les es pagnols d’avoir recus quelques places, comme Maestrieht, Valenciennes, Douchain et condé comme aussis Chorlerois, Ahit et Oudenarde; de s’estre de la Maniere delivrez d’aucunes places autrement tres incommodantes et d’avoir obteny au moins un peu de resssit, et une telle quelle asseurance pour l’advenir. G. La Suedes qui aussy bien se trouve compaigne de la fortune de L’espagne, peut remercier encores ieu avec celui las qui au lieu de sestre rompu le Col, ne s’ert compu qu’une jambe seulement et qu’onluiz arendu la Commerariie et la plus grande partie de l’Eves ché de Bremen et eniores d’autres places Schonen et Norvegen outre des Sommes considerables qu’elle aura à attendre de la france comme qui quasi malgné elle l’a fait entrer en cette querre contre tant de forceu des Allies contre elle. L’Empire d’estre de li vré de cette autant porte de Secours que tout ensemble aussiy du joug des francois, ascavoir de Chiligas ne fust venu l’appetit de se rendre aussi maistresse de tout ces qui est entré les trois Tlivieres du Pisiyn, Meuse et Moselle. Les estats Generaux de la Republiigne des aysbus qu’on nomme valgairement Hollandois, de l’avoir es chappée belle, puisque hors seu lement quelques ravages et depenses et de Magstricht ils n’auront dau cou rienperdus si ce n’est peut estre un peu ou de leur liberté à l’es pard de l’establissement du Gpince dVrange. Dannemarce la Congueste de cette tant importante place et port de Mer de dsismar. Lrecteur de Brandenboury, d’avoir par cette querre et pairo obtenr 8 cette: tant à tabien seance sitvée partie de la Duché de Gueldres, confinant avec son duché de Cleves. L’Eresque et l’Evesché de Manster, d’avoir aussy attrappe un petit lambeau de deures hraillages susmentionnées de l’Evesché de Boremen confinants à luys, outre ausiy quelque argent de la Scede. La Maison de Braunscveiqu le bien que petitu poutant fort a leur bien seance situéé vesché de Verden, avec encores un, ou autre Baillage du G’ays de Loremensitnée et confinant avec iceluy.