# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0423 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0423?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 212r, page id 00068769:0423 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=423 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000423.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsicur j’estois Vous honnorant et vous estimant comme jefus fais, je vous allarmé de la maladie de V. E et ravi depuis d’apprecdre le retablissement d’une saute qui m’est pretieuse fais, je fus ravi d’apprendre le retablissement de la sante de Vostre Excellence liste le retablissement de vostre santé l’esté passe, qu et ce fut Mad. l’Electrice même me fit hoa grace suter d’en parler dans une de ses lettres.) os deslers j’estois tenté dés lors laqu dde vous en feliciter, mais je pensois di d’avoir bien tost l’honneur de raus voir estre Excellence ayant Cependant d’autres occupations et empechemens ont traversé ce dessein,quim que j’ay vonlu ne point laisser ec De sorte que j’aycrû que je ne devois point laisser ecouler l’année sans m’acquiter devoit qui par un mot de lettre d’un devoir que m’imposi autrent la consideration de interest d d’un devoir que vos boutés, nes Eet der de moy,et mais dent e principe ne vient pas tant de mon interest, que celuy du Roy et du public. Car quoyque je vous puissiés avoir jugé Monsieur, ou fait juger, sollas lesfipes estre egal dans mes sentime ut lexentesq nesopit ommi vous ne pouves pas sounaiter plus que moy la L eot je pe deritable ipa s pro je crois que la gloire du Roy, par ce que je que la Majesté te, et de la liberte ne conservation de la R Religion portep publius depend un en bonne partie de la route que sa Majesté pourra prendre, et sachant combien que vous enques contribuer à seconder les desseins glorieux de ce grandprince gran prince, tant par lat apacite la bonne et veritable par la pornd par lagrande capacité qu’on convient que vous avés, et par f le ’a la bonne et juste opinion qu’on isse beaucoup dans ce qui vous touche mieux, quoyque je croye pien que la part que j’y plends Monsieur, qu’il a de vostre zele et de vostre merite; je nm’interesse ien que cela ne vous interesse gueres. Maisfi V. E. pense je ne je tries Mis à moy je crois que ce sera principalement par un endroit, que e ne voudrois pas vous le prenes peut estre autreme, c’est à dire un ce que je l’entends sur la decadence des afaires de Empire et des Alliés ou je voudrois m’estre trompe. sans la je je suis persuadé que sans les malheurs de cette miserable campagne, les affaires e lesse haisproie n’aurdient point laisse d’estre perdues anns quene dans peu frsse de au à moins qu’on ne n’eut fait des grands, efforts dans l’Allemagne: mais nostre nos desordres ont duance terriblement la le moment fatal qui nous menace cependant le crviroit on. je prendsce malheurs pour un bien, par ce qu’il faut un coup de tonnere pour nous eveiller loit et je les considere comme la voix de Dieu qui nous appelle pour nous tirer de de nostre profond sommeil. Je oes ils pourroient estre nostre salutencor si nous si elle fait son effect. ais il faudroit un pseu prince d’Auhalt pburaller entre Berlin et vienne il faudroit des abbouchemens comme de Minde et de od que la posterité traitera un jour comme elles meritent, quand elle y verra les causes de sa perte, Magdebourus. il faudroit quitter quelque estat qu’on en fasse maintenant. Mais il mble que il est de ces =et dont je m’aquitte en vous faisant en même temps des fuisant de souhaits d’une heureuse nouvelle année sorvre de beaucons de semblabies toutes pleines de satisfactin et en b do de satis action dont la bonnre sanc est la meilleare et j’esper que la vostre gerablen afferi Monsieur (partie et sur tout des protestans