# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0425 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0425?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 213r, page id 00068769:0425 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=425 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000425.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. puusus Monsieur In Excellance m’a donne la permission d’emporter avec moy jusque à vienne les belles pieces du temps, qu’elle a eu la bonté ex traordinaire grace de me communiquer, j’ay profité de cette permission, et jey fail en les renvoyant j’ay pris la liberte d’y joindre cette lettre d’es joindre je ne pouvois moins faire, que d’y joincre un mot de remerciment, quoyque les grandes affaires qui cu tousjours O E. me me pourroient ins me semble imposer sclence, ou au moins n’oidonnent d’estre court, je me suis mn oblige je me crois obligé de temoigner par ces mots combien je siis sensible à l’hennenr que j’ay eu non sculement d’approcher d’une personne de a de l’elevatin de V à toutes ses faveurs à une faveur que je tiens d’autant plus grande que la personne qui me l’a faite merité plus de veneration. En effect, e il me subliit en sortant de l’auticure que V. E. in auoit dourǵé j’avoucray tousjours de n’estre pas sorti sans estonnement de l’andience que S. E. m’avoit donnée, et d’avoir admire egalet guiesa genereuse bouté et les sentimens relevés comment au milieu de taut affaires d’estet les belles les ilées des plus belles connoissances ont pu restern s’il n’énavoit qu’une petrre fraiches et si vives, qu’un homme d’estudes e pourait faire houneror dela nomreputre espu lay parcouru ces pieces du temps, et je cros j’ay quelque penchait de croire, que l’auteur de e du livret intitulé: Histoire brieve S de la succession de la couronne d’Angleterre, est M. Burnet connu par son tristoire de la Reformation d’Aayle son Histoire de la seformations l’ouvrage quil appelle Histoire de la Reformation d’Angleterre. Car on remarque icy une connoissance profonde de l’Histoire de ce pays, et un desseiu de favori ser le prince d’orange, comme si le Parlement n’estait pas obligé de s’attacher scrupuleusement à l’ordre du sang dans les successions. C’est un livre sceptique en matiere de droit public, propre à rendre douteux ce qui paroist le mieux etabli eut avoir égard aux exemples des siecles éloignés n du parte un autre puplié depuis peu en Hollande, mais defendu incontinent comne effect si en este qui donne droit sur la couronne au prince d’orange. preferature, qui du Roy d’apresent. Je ne sçuy si ce pourroit estre e cebuye. Car il ne fait nomme point le prince d’orange, et il ne luy donne aucundroit, mais il accorde au poulement celuy de choisir dans la famille royale; ce qui parroist estre ecrit en faueur ais jtiens trop sage pour vouloir approuver de tels principes. Le livre des oracles rendus. au sujet des affaires d’Angleterre est extremement haudi mais il n’est pas ecrit avec beaucoup est plus hardi que spirituel. ces livres servent au moins à apprendre lesgeta les discours de populaires, et les medisances qui ont cours, ou neantmonis quelque verite On n’oscroit croire cependant, ce qu’il avance que pas une personnede consideration n’a assisté aux couches de la reine mele e itre pellonne à l’accouchement qui nous a donné le prince de Gables de la reine dAngleterre sur les affaire et le Mercure Historique se trouve par fi Les Considerations politiques, et politique contiennent souvent des bonnes pensées, mais . E, e le premier paroist avoir moins de finesse mais plus de droiture, ns le second mais le Mercure cache plus de venin contrele pape et contre la Maison d’Anstriche, tEt tout son but estoit dener seroir des exp d’irriter la france par des expres on y voit par tout d’esprit du parti des Telés reformés, qui s’attachent an prince d’orangai, et le bat comme le prime ne respiroit qu’après la guerre, cet auteur paroist n’avoir en d’autre but que d’irriter les frangois d’une lmaniere assez fine, en faisant symblant de tenir leur parti. Il declame contre la partialité du pape, et Venm dans ’affaire de Cologue, et il dit que l’honveur dux Roy T. C. est engagee 1688 3. H.Gadu Klep p Y, 435 bi lhi XF. ol part