# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0426 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0426?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 213v, page id 00068769:0426 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=426 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000426.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 159 lines, status machine # Lines: 159 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On voit bien qu’i dans cette affaire et qu’on jugera par là de la force ou de la fe foiblesse dela france, felon qu’elle prendra avec hauteur les parti de Fuistenberus ou qu’elle biaisera en donnant les mains à quelque accommodement.et aut je sisusse Ce sont justement ces sise este auteut du Mereu d’expassions, qui out porté de pensées qui ont lep et anteur se se vante pay 849 que le Roy e se donne la peine de lire son linre; moris ’est Les lettres sur les affaires presentes données à la Haye et adressées à un ami en Argleterre, sont bien ecrites autant que je puis juger par huitieme et neuvieme. Et il acola. Il seroit bon de syduoi si ce qu’il dit est vray que le roy de france estoit auis que le Cardinal se devoit tenir à l’election de Cradiutoreriem desu eubem nove de Coadjuteur. Et si s’il est vra Et effect il n’auroit point de rival en teste, qui se pourroit vauterd vauter d’estre elu, mais dire de l’autre costé, si le Chapitre avoit manqué de proceder a l’election dans le terime que le droit ordonne, le pape se seroit attribue le droit presia de nommer par devolution puisqu’on tient qu’une coad il ne reste que de toucher le discours intitule: moyen unis d’abolir le Test.. Ce moyen paroist avoir quelque chose de raisonnable en ce qui veut que les Catholiques doivent declarer hautement, qu’ils ne sont pas obligés en verta de leur religion de persecuter les autres. et s’ils satis font à cettecondition il avoue qu’il est juste d’abolir les loix penales. Mais cet auteur a tort avoit lu les livres H Landgrave Erneste, et de plusieurs autres habils en ce, qu’ils ilge n’a point, de consideration ila en jugeroit autrement. Il jugent tons considerabs es qui’on doit garde la foy donnée, mêmes aux hereliques et infide les. Et leurs quand on d esté reduit à la necessité de faire des accords avec eux, qui homme ne vout qu’i la lea on les doit deserver exactement, laissant à et suivant les obligations de la justice, n doit laissent le soin du reste à la divine providence. C’est ce que saramnet même a dfend en écrivant pour la pais deldestphalie. Si le Roy de la G. B, au lieu de presser que viblence une abolition avec taut de vehemence une abolition es loix eavoit sui vausdes voyes semblables à celles de M. l’Eveq de Nenstat, qui par une espece de miracle ont esté apapprouvées à Rame, et applandies par des princes et Cheologiens protestans fres considerables (dont j’ay vri des letres pigirales et dont je suis témoin en partie;) il au il il n’auroit les offaires dp croses dans un point lex l’extremité ou ingleterre, ne sergient) par us les nous les voyons maintenant eque je oE it ne rejettoit pas (omme il sembloit que sembloit faire quelque reflexion sur l’onventre que ja sis touchaut des raisons qui po pourrient servir à porter sa sainteté pour entrer dans le temperament d’un Concordat avec l’Empereur touchant les Elections des anear picuces Ecclesiastiques et pletats prebtatures re imperiales,je prends Quelques propositions, qui si on le pae atro b sont presque toutes de fait, que que je pourray verifier par des pieces, qui en partie n de bonlien,, qui pour la plus de bon alloy dont une partie la meilleure partie n’a pas eacor vû le jour. V. E. aussi a foit bien qu’un particulier comme moy écrire un commentaire sur un tel concordat, compris et approuue, qu sin mica quand il sera fait, que de s’erger en donner d’auis en voulant, que de se donner la hardiesse d’écrire un liure pour porter les puissances da le faire. en faire des ouvertures en particulier, dont on usera, pst ce qui pourroit estre comme on le jugera à propos suivant l’assiette des affaires et des esprits. j’alleque quememe qu’il s sera pera la practique du temps passé non pas pour ou il estoit inoui d’occorder les bulles reutonico non pas pour remettre leschoses dans cet estat car je sçay que combien le monde a phangé de face, mais à finque quiavolsienne plus ad jamais H a avant l’investiture, in reguo ible d’ailleurs. qui est que sa sintete enreratar assuo ti gu tai bu au rieule, eiltu ns pesis nie is claire dev e quetense e choscitres raisolo Ce pout justement les pensces e desiroit que Aorcibors Les vocui, je coy en que la nouve pe t e exances, et e le dela rupture adee ur e ge de sib un + Empiie et u a este la plus agreable nonnele qui eut eust receu deplus depuis lonu temps Eneffest on ne sçauroit se dispeuser de juger ne la pundeme deas françorse ya ta souffert quelque Eclipse sur quaqe se faire neu i i Tave de plus factrable a ce prine avee l’Emque un ue de compre bien loin heuren Ansleterre ed curcsuaeli = il est vray que cette nomination urit n’auroit pas est pent estre pas este si applaudie, pentestre aussi que le pape y auroit la e itercus les frane aluius nisque ete Cesplus tost a cebte quan pape c peusé plus dune fois prepare les esprits, en puisque l’Empire et le bien public y ont tant de d’inlarest et Elle croyoit, qu’il ne serrit pas mal a propos de frurniru vere Jebulles qu’à ceux, qui docentunt de approbatione Imper coris et qui perb voir que sa Mes imperiale la rien à dire à x contre eux ouleur lection. Il seroit bien raisonnable aussi qu’un dep V Y que les Il cuins ne se pouvant faire d qu’un Deput de l’Empereur assitat ux Elestion sodmntut pour obvieraux defordres er c’estoit lsuge et le deoit d autres for eles conjoncture roit eontioita factm loma. dots natue te imperiale les pr lyqui y pourivient servir