# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0446 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0446?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 223v, page id 00068769:0446 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 228r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=446 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000446.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dcoy n’a veu que dans le temps qu’Elle se pouroit prevaloir csde l’embarras que donnoit à l’Emplieur la guerre deffongue, pour obliger la cour de Vienne et l’Empire aluy ceder par un traité de finitis tous les lieux qui avoient este reunis à couronue, en consequence des traitesde Munster et de Nimlence, et faire cesser par ces moyens tous sujets de mesintelligence entre le et ’Empire, elle avoit mieux aime acquiescer a un Traité de treve ou de suspension que de detourner par ses armes, les Drinces et estâts de l’Empire de donner à l’Empereur les secours dont il avoit besoin pour repouter toutes les forces de l’Enpire Odoman, et que sa Mté suivant les mouvemens de sa pieté et de sa genenosité avoit preferé l’interest General de la CElestiente au bien de sa couronne, se contentant d’obtenir provisionnellement, ce que la prudence vouloit qu’elle demandat pour bous jours. On avoit assez remarqué qu’à peine ce traite de Trevefut patifié de part et d’autre, que santé voulut bien encor donner des nouvelles margues de so Moderation, et quoyqu’Elle ait appris que les Ministres Imperiaux employoiensy tous leurs soins, et tous leus efforts dans la pluspart des cours d’Alle magne pour porter les srinces ip pasoge la tiame sieule et Estats de l’Emsire à entrer dans lles nouvelles Ligues contre la ferance que par le traite fait à Auysbour, ils avoient engagé un nombre pu nsiderable des Princes et d’Estats à souscrire cette association que dans l’assemblée de Nurenberys on s’estoit servi de tout soite d’artifice, et de suppositions pour faire entrer dans cette même ligue ceux qui estoient retenus par la consiteration des matheurs, que us pourroi causer une nouvelle querre, et par l’avaitage que tout l’Empire trouvoit dans le maintien d’une bonue intellience intnti d’ aver sa Mfel, et qu’en fin les Ministres de la Maison d’Austriche s’estoient clairement expliques en plusieurs endroits, que la guene de Hongrie ne seroit ples plus tost finie, que Empereur tourneroit ses armes vers le Rhin, et que le traite de Treve ne seroit pas capable d’arrester ses desseins, Ncantmoins ces pressant motiss, qui de votent obliger deslors su Mité de porter plus tost la guerre dans les pais es lesestats comme si cistoitum qundimeritur de num jossait nnraction lache et de peut il plorifior de illa. it vite departer du Ture demande rieu qui l nent on Ssdenustraitis le contentera volontiers ma l C’est les augmenter en extorquantum cession injustr iest un devoir issipus hoest in bien di gui de conqueste iabi moit droi in n late ce qui est pour la defense et emeté ne veut altaquer d est, ex Les traitrs détaysbourg suc de coluuse chaleura inteations ont tecons tie les Turs unes Excupe poutenet rancese y trouvviasoes unc mailijiis pations sossessien ou pont cegendroits. cesont des fection si un ministre de tempereu anoit dit cela, este des avone d’uboro in casde plainte