# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0448 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0448?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 224v, page id 00068769:0448 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 225r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=448 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000448.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. puiseue de les bien gouverrer ontre l’experience qu’il y a acquise pernt la longue abminittation, que leteu Elesteur luy enavoit confiée, sa dignité de Doyen, son aage et ses bonnes qualites personnelles le font estimer et aimer de tous ceux du chapitre, qui ne dont point obligés de sacrifier leur inclinations à ’artres interest qu’a celuy deleur Eylise Cependant cette postulation si canonius n’a pas este capable de renverser les procés de l’Electemstalatin. La partiatité du Pape trop declarée pour la Maison d’Austriche luy a donné des noumelles esperances et l’impossibilité de reussir pour un de ses fils luy a fait concenot un dessein beaucous plus avantageux pour sa Maisor Il a crû qu’il ne falloit pas attendre, que le Cardinat de fuistenbery parvenua cet Archeres et suivant les mounemens de son affection pour la maison de saviere put faire agréer au clapitre le prince llement pour son condjuteur lors qu’il auroit l’aage indippensablement lequis par les canons. Rieu n’estoit plus contraire aux interests deert Elesteur et il n’avoit gardé de souffrir que l’Electeur de Baviere fut redenable à la recommendation de sacte C 1C et à l’inclination du dit sardinal du retour de cet Electorat dans sa maison. Mais pour rempretontes ces mesures et asseurer pour ses enfans ou l’Electorat de sologre ou celuy de Baviere il a estimé, qu’il manvaise disposition de pape envers sa Mté, et de son attachement ala maison d Austriche. premierement pour empecher que la postulation du dit Cardinal ala n sost suse pu sis sop es mor cu un pontificat moins passionne contre la france ne fut confirmée; et et second lieu luy donner pour concourant ce même Prince, que le dit Cardinat avvit dessem diobliger si sensiblement Il est vray qu’il n’y a aucune personne raisonnable instruite des principes de la religion satholius Apostolique et Rgmaine quii x lius taves l’spugne, spit ily a horx ehessest it pu simaginer que malgre tout ce que le Couciles Oecumeniques et en germer lieu gi le soncile de Trenteont statue touchant l’aage, la science et les quates requises et necessaires aece à un Eveque, le ppes pape qui avoit temoigné par passé tant d’eloignement pour toutes 1A les grares, put se porter à declarer capable d’estre elir aArcheves oadtasiir ansoulnys sde Cologne un jeune prince de 17 ans et qui n’en est pas mêmes hanoine. Mais il faut avorer que ce renversement de la de leu fortune Calbus ne prtepte um iea c’estparter en quos un peu ula nest pais bo assez bon tan vouloudire. d cajue ques Cest dangereux altendre quo 6on e honum qui a fart hautde n in aut in ectem de jem ciamo ut d’enfans le pare otsjans en du u er esoblissant lomemes conciles dounent le droit d fea e ne en sert tous es jours ussi vel nexempres dan lauliquice itlabim ios precaations pnire empedient le pal qu’on pouroit crandre et un tel Eoesue viut mica qu’ian mechan poi se lounre de li intre