# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0452 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0452?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 226v, page id 00068769:0452 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 227r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=452 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000452.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. celle de la frume l’et un peu d’arartage cenons le reuins à l’autorité despotigne de la Maisor d Aastrione, en eloignant de l’alliance de b’amircé du Noy ceux qui pourroient etre les plus fermes defenseurs des droits et des litertés de leur Patrte Ces Veritee, sont parfaitement connues de sa Mt il n’y, aura personne de bons sens, & bien informée de ce qui se pande haudiesse depanter ans pase dans l’Crope, qui puisse revogurr en doute la moindre muat ban ressuee heort on progorssu, ou rside cendre pabsiques toutes les autres peeuves son prego dat si eroignees, on n’y augit spas manque s’il yen apoit que sa M a eries de la resolution prise par la Maison d’Austriohe de luy faire incessament la guerre. Elle est bien porsuadet qu’as apres toutes celles qu’Elle a données du trop grans detir qu’Elle a toujours eu d’affermir la tranquillité pablique tout le monde avoiera, qu’il eut eté à sochaiter pour le bien general de la Chretienté, que ceux qui crogent trouver jeuers avantages à exciter de nouveaux troubles, n’eussent pas eu si borne opinion de la hacenté des intentins de sa Mté oy defraie que ce ne sera que sur eux qu’on reyellera le blâme G0 de la necestaté ou ils l’ont misé, de faire marcher ses trouses tant pour aftierer Phlipsbourg, comne la plave la plus capable de fattiliter, à se les frargois fa france est aubit Lunem contume hubs chosses ue hauslem mapse ent i secer Le mettre en posseston de faiserstouter, jusques à ce que 1 Electeur Lalatin ait ustitué à Madane, Belle Soear de sa Mle ce que luy doit appartenir de la surcession des Eecteurs ses Pere Fror. Mais quelque surcez qu’il pluite à Dieu de donner aux armes de sa Mle Elle a toujours le même detir de faire de sa part tout ce qui pourra contribuer à l’affermissenent de la tranquillite pabligur: Y pour cet effet lle declare qu’ib ne tiendea il faut donc que lasp D+ as lel n rendre d’une perpetuelle durée, Sa Majesté voulant bien, que pour oster a lavenir tout sujet de mes intelligence entre Elle et pescuit hox de guerre, il soit fait un traité de paix definitis aux mêmes conditions que Ce luy de Treve conclu et sigué à Ratis bonne le 15 Aoust 1684 bien entendu, ques a Ate ne pourra estre troublet ny inquietée en quelquve maniere que ce soit fout haut les noucelles fortificatins, qu’elle a esté obligće de faire pour la seureté de ses estats tant à Huninguen, qu’an fort louy du Rli sensdon A quidu en siboane un elab