# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0474 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0474?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 237v, page id 00068769:0474 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 238r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=474 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000474.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il estoit fort facile au comte d’Avaux de sçavoir que cet Estat faisoit des recrues, et qu’il avoit traite avec des rrinces voisins pourquelques regimens, car cela se faisoit publiquement, mais tout habile Ministre qu’il veut estre il ne luy a pas esté sifacile de s mander au Roy le dessein du primce d’orange, qu’il n’a scy̧eu qu’avec le reste du peuple, Je doute fort si on luy donnera par la pars aujourdhuy sans le faire prendre auparavant un vomitif pour rendre ce qu’il possede injustement ses Estats ont profité de l’aveu sincere an comte d’Avaux du y septembr par lequel il notifie les grandes Alliances et liarsons de seu Roy avec Celny se la G. B. Quoyque le Roy de la G. B. le me formellement et lug donne un sensible dementi le Roy dans cette declaration prefere les interests et amitir d’un particulier comme le Cardinal de Fuister berus rebelle à son prime et charge de plusiens crimes à celle de leur hautes puissances qui l’ont fait auoir la paix avec toute l’Europe avec des grands avan tages, qu’il n’auroit pu esperer sans eux: et à celle d’un Estat dont son royaume retire tant de profit par le comerce ont la privation causera des grandes pertes à son propre seuple pour qui on peut dire, qu’il n’a j’amais eu de compassion on ne s’estonne point que le Roydeclare de vouloit soutenir le Cardinal, c’est un homme qu’il a leché, a l’exemple des ours, pour luy donner la figure qu’il a presentement et en qui il a rencontre une proximites inclination Mais l’Empire avoit raison d’exclure un homme vendu latrance, et de preferer un prince qui a nul engagement. pourquoy le Cardinal at- il renonce e alcoa au droit de Caadiuteur, et pourquoy at-il il distribue à sa famille l’argent quele Rroy luy envoyot pour faire des hargesses, et pare la Fhere niece de joyaux pourquoyes’en est il remis au papé avec ses 13, vii mais il n’estoit plus chanoine ny cupitulaire, ayant toul perdu en prenant la qualite desardinat. Ce Cardi- pal c’attirera la melledictivus de tousles reuples et sera en abomination, sui la terre: les cris dun nombre infini de miserables qu’il fart attirera la maldi sion de Dien bur ceprelat essur leuxquile protegent