# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0475 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0475?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 238r, page id 00068769:0475 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 237v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=475 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000475.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le comle d’Avaux dans le memoire qui precedoit celuu du 9 Novembr. Supplia leur hactet puissances de laisser la liberte au clapitre de coligue. Aussi ne s’en Le Cardinat n’a plus de dioit, et cuxeu chapitre sont ils point mêles sont di mainteur leur Acheoequs eler et confirme les Roy se plaint que le corps ds des trouppes que c prince de Waldes commande s’est joint a celles princes ligues contre le Cardinat Mais pourquoy non ils voyent qu’on prend leur navires qu’on ravaye topte l’Allemagne, qu’on bombarde coblenz, dans le dessem d’en faire autant à cologne, et peut estre en Hollande l’appetit vient en mangeant. il estoit donc de la prudence ces estats decontribuer a la conservation e Coligne, qui est une barriere, a leur egard. C Archeveque les en a pries. est un prince leur altre, avec qui ils pretendent estre Se en bonne etelligence. Is n’ont rien à demeler avec le Cardinal, qui est un asurpateur, qui s’est rendu indigne de la dignité qu’il s’attribue, par ses crimes. Il est de leur gloire et de leur interest, ’aider l’Emperier à le chasser de Bonne, ou il s’est perché comme um oiseau de mauvais augure. il faut mieux que preferer le mal, a fin qu’il n’arrive pas aux Estats ce qui leur est arrivé an 1672. lors en se reposant sur la foy des traités, a qui a donne moyen a la france de penetrei dans le coeur de l’Estat. on ne se fie plus aux asseurances du Roy il ne trouve pas bon que l’estat fasse des Alciances et il en fait avec. le 2oy d’Argl. de Dannamare, 2b Horemb. Enfincette dec aration deguerre ectate, apresqu’on et le grand seigueur avoit deja piraté sur les vaisseaux manhands, et par une barbarie nviie, envoye les inatelots aux galeres qui ne vouloient pas clang.i de religion et prendie parti contreleur compatriotes. Ce le Roy declare donc la guerre 26 Nov. coutre ce que croissy avoit dit à l’Ambassadeur des Estats qu’il n’y aurat point eautre declarition que celle que le sointe dilquaux avoit faite par abance, que le Roy regarderoit comme une hostilite duplue, le prenter acre hostilité contre le 2oy de la G. B mais dans cecte declaratia il ne parte plus de ce roy et ne fonde sa declarationque sui la diere personne de son Cardinal qu’il ordonne de courit sus aux Hollandois, il mel une clause fort inutile, les françois sont assez arrons et corsaires d’eux mêmes de de leur naturel