# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0481 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0481?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 241r, page id 00068769:0481 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=481 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000481.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la lettre du Roi à Myloro Tewersham dateée de Withal Je 2a Xhe 1608. t Comme les affaires sout venues a la derniere 3 2 extremite, j’ay trouré à propos d’envoyer hors duc Rognume la Reine et le Frinae de galles monfili afin d’empecher qu’ils ne rombent eutre les mains de mes enmemis, ce qui scroit infalliblement arive, s’ils eussent demeure plues lone Temps icy. Je suis moymesme rosolu de prondre le même parti, jusqu’à ce que Dieu ait touche le coeur de cette mathei reuse Nuation. Si mes troyppes m’avoient este fideles, je me ne vertors pas reduit à cette extremite. somme j’estois per suade que parmi vous il y avoit de braves fficiez et soldats je me suis voula mettre à la tese de l’Armée pour combattre le Prince 3 dorange, mais vous et les autres Generaux m’avez conseille de ne hazarder pas ma persarhe; cependant me voyant aujourdhui abandonne de tout le monde, je suis dans un tien plus grand sanger, que je n ’aurois este à la tete d’une Arméo fidele et sounise a son Roi. de vous remeriie et tous les officiers et soldats, qui avezrecté fidel