# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0495 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0495?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 248r, page id 00068769:0495 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 251v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=495 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000495.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Remarques sur un livre intitulé Nouveaux interests des princes de l’Europe, ou l’on traite des maximés qu’ils doivent observer pour se maintenir dans leurs Estats, et pour empecher, qu’il ne se forme une Monarchie universelle (à cologné chez Pierre Marteau 1685. 120 L’auteur paroist avoir quelque jugement, mais il n’a pas asses de connoissance des faits et des intrigues du cabinet,reconnoit bien tost qu’il n’a pas esté employe, et qu’il agares vie d’autres memoires qicon tre que ceux qu’on trouve dans la gazetre. Je m’etonne qu’il n’y a que ces fortes de gens qui écrivent aujourdhuy; et qu’il n’y agueres de livres ennfiete des c en ces matieres dont on puisse apprendre quelque chose Les Isolas sont morts, et les verjus n’écrivent plus. A leur place on voit des comtes de Cerdaigne, et d’autres visionnaires qui nous debitent des raisonnemens en l’air. l’avoue que nostre auteur n’est pas de ceuxy mais aussi ne p sçauroit: il entrer en comparaison avec ceux. la Le premier c est de l’Estat present de l’Ergope, et des changemens qui y sont arrivés depuis quelques années. Il commence ce du temps que le yT. C. les renes de son empire, il nous fait vent faire accroire que Nazarin a fait une grande faute d’avoir fate laisé tomber Dunquercken a pris luy même entre les mains des Anglois que Mazarin n’avoit pu faire une faute plus grande que d’avoir abandonne Dunquerqule aux Anglois. Mais tous le monde ne sera pas de son sentiment. Je croirois plus tost que cromvel a fait une faute de contribuer à la guendee laeisesrle trop grande ele valion de la france et au trop grand abbaissement de l’espagne. Car la frenee estant il il estoit visible, que l’Angleterre ne pourroit jamais maintenir Dunquercke contre la puissance Flan qui n’a pu maintenir calais contre la france encor foible Je maintiendroit pasis contre la france elevée sur les uines des Austrichiens. Mara o cq Et les vieilles chausons de du danger que la france a coura du costé des Anglois ne sont plus de saison- Mais ce qui determina Cromvel a choisir l’alliance de la france ce furent les veues qu’il avoit sur l’Amerique Espagnole, qui ne reussirent pas par la faute d de ses generaux ou plus tost par un coup de la providence; fite copendant j’avoue que le Roy T. C. a fait tres sagement d’avoir acheté dunquer cke, et je croy même que c’estoit une des sut suivant les memoires du Cardinal. Car il estque constant que le cardinat en a laissé de fort a exacts, et que le Roy dy Moe ees Lionne les a asses suivisian les matheureux, au nivius pendant r mathereu t vedimare Lauteu blame parapres les Espagnols d avoit sis opposer à cette vente de Dunguerqide, mans il devoit dire comment les renvoye aux memoires Secrets de philippe II. Selon strada, pour cti entretenir les troubles en france par la corres poudance avec les protestans, il Et quam quand raisonne fortâ son aise. Mais s’l avoit esté comte due ou Don Louys, il auroit esté aussi empeché qu’eux. il ne falloit dit il aux Espagnols que de l’argent pour empecher cette vente. come Mais c’est tout, à celuy qui n’en à gueres, et ce manquement a fait echouer des desseins bien plus importans. Outre qu’il y a de l’approbation qu’on n’a sçeu en espagne le traité de dunter que que fors qu’il n’estoit plus temps de l’empecher Cependant il a raison de diy landres ises maritiu laroient charget ad que usc ispagnols auroient paitare places maritimes pour veu qu’ils seu veuillent chargeri il Quaud Apres la guerre de l’agnéebe7. Il s’ensort depuis la guerre de l’année 1667 ou l’auteur blame ceux qui obligerent la france à la paix, de ne l’avoir pas obligée aussi de rendre ce qu’elle avoit prise d’une maniere qu’on tenoit injuste. Macelet extriner Mais on ne va pas aisement aux et tremités. La Hollaude ne se pouvoit fier à l’Angleterre, et la suede estoit eloignée, et foible, sous un Roy mineur: Il ne suffit pas de raisonner des interests des puissances, quand on ne con considere pas en même temps leur forces? il adjoute que les voisins sembloient reconnoistre par là en quelque façon le Droit de la france, en luy faisant ceder quelque chose. Comme si les entr la ferce on n’avoit pas egard plus tost à la force qu’au droit, qn en telles negotiations. J’avoue cependant qu’en general tous les voisius doivent conspirer contre celuy qu’ils tiennent entreprendre une guerre injuste, pour l’en faire repentir; mais ordinairement les veues particu- lieres et les jatonsies matuelles les en empechent et on peut blamer justement ceux qier sut les auteurs comne l’stoit l’ogiterre dns celle lecoitre. =Car depriis la bataille des Dunes l’espagne a jamais po se relever aux pars bas. Et id Un politiqueeut dire ce qu’ian primce t este blane blat ronteui a puissans obstante est de quoy non raisonneurs se denuroient souvenir comme levene- ment a asse fait connoistre = et entheorie