# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0496 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0496?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 248v, page id 00068769:0496 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 251r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=496 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000496.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Nl Nostre auteu diqfaapres aucoir rarsonne et à sa maniere sur les elle adresses de la france et les fautes des autres fait ume exclamation qu’il n’y a rien de si beau que la politique, et qu’on n’en reconnoist jamais mieux la beaute que par les grands succés qui en arrivent. Pour moy je suit dans une autre opinion, et j’approuve plus lientedsla toss le jugement d’un habile homme qui écrivoit dernierement, que cest decela il cite le Roy de dannemare, e la politis oulyaire se plus vaine plus asse des sciences. Au moins est ce la plus aisée des ciences, On voit que des personnes d’un, talent assez mediocre de la maniere qu’on la practique s’erigent bien tost en politiques quand ils sont employés; et quand l le hazard ou la puissance de leur maistre les autorise, ils passent bientort pour cles grands ce n’est pas tousjours le succes par le quel il faille juge cer la beauté des dees une mediocre prudence lr une grande puissance r ordinai n ecsas ministres rement consendua ordinairement des desseins les mieux concertés, du plus grand politique sans forces. Cependant nos raisonneurs et nos Historiens sont semblables a à un Astrologne qui feroit l’Horoscope d’une personne dont la vie luy est science part connue, quil ne Tro manque jamais de trouver les evenemens dans les astre, culiene de cota et les ruisonneurs trouvenl tous jours que celuy qui est le plus heureux a esté le plus sage, et que qu’il a este fl asusen n’ajustant les ne s’il est vray que Mad: de Kerouel depuis Duchesse de Portsmonth a este conseils aux nes evepemens et epodice pelsabornée par la france, c’est de quoy je n’ay rien, et peu douteray jus qu’à ce qu’une personne assez vesée informée n’en asseure Nostre auteur det pua apres aver raison que il n’est que trop vray, que le R feu Roy d’Angleterre a sacrifié sa gloire et le repos de l’Europe à ses aises et à ses animosités. Et il ne falloit pas que les Ministres de france fussent de grands sorciers, pour le voir et pour en profiter. Ce prince estoit d’autant plus inexcusable, qu’il avoit plus d’esprit, et plus de connissances. mettre ordreate les Essagnols sont justement blamés, du peu d’effort qu’ils font de redresser leurs finane ances orus grande p enos tatai llais it ’est pas s quant à l’Empereur nostre autoir luy en veut souvent. dit qu’il n’y a tout le la justice et lea politique. nien à esperer d’un prince qui ne s’attache pas a ses veritables interests, et n’écoute que des gens qui luy conseillent des choses dont il ne sçauroit se bien trouver. On voit bien que cet anteur pe connoist pas la cour de vienne, puisqu’il prend l’Empereur pour un prince credule, peu informe et qui se laisse mener par d’autres. il n’est rien moins que tout cela protestans princes proestans fassent rien coutre la france depuis qu’on y exerce des rigueurs contre ceux de leur religion. Et quand Leopold donneroit liberté desecon ne pourroit ome conscience entiere toute entiere aux Hongrois, je eroy pas qu’il trouveroit plus dlassiftane omeore sausestre du costé des ces mêmes princes. Carce que nostre auteur dit des offres de Brande d’assistance de l’Etocteur de Brandebour, en ce cas, sont des contes. La principanté de lagemdors, et à son defaut le pays de suibusse cede de lEuin estquelles doinent estre les maximes auont bien plus d’effec en matiere de reli scle tons les princes particulierement alceux qui sont dans une espece de dese Nostre auteur compare les dit bien qu’o L Article second litlica (p.22) qu’on peut comparer les souverains aux dieux dont ils tiennent pace la place en tert inpiter pardessus eux et que ce qui quoent mos égard de quelques souverains tel qu’est le duc dance des deux couronnes. mais aux dieux de l’antiquite de sanoye savoie. Il dit fort bien aussi que les italiens de voient plus tost tout hazande jupiter est le Roy de france a que de souffrir que la france gardat Pignero. Et cependant les Italiens croyoient à lor avec quelque apparence de raison que c’estoit maintenir leur liberté que de parcurer les ilets de l’italie à la france. Aujourdhuy leur faute estoit bien plus visible, quan d’un ver il dit aussi que lespetit qu’un petit tranquille ils ont oû la cession de Casal mrince doit prendre le moins de part qu’il pourra aux deméles des grandsmais. adjoute fait bien d’adjo ler adjouter cette limitation, qu’il l peut allier avec a plus soible, utrement il rabienlast de deux grandes puissances, Je voy que nostre auteur n’est pas trop informé de l’Histoine d’Allemagne, en s contant (p. 40) que e la perte du duc se saxe Lauenbon de Laneubourg et celle es ladisgrace des. Ducs ne oblinée de lo ceder y labrauche Ey