# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0502 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068769:0502?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4 # Folio 251v, page id 00068769:0502 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 248r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068769&page=502 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068769/jpgs/default/00000502.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sEmperem se gardera bien de soivece luy donne p.92) de degouter l’Electeur de Baviere par y bun fari le sempule de duuner a cela est peu convenable à cette union que ’auteur leur preche ailleurs. le Mariage de la de Empereur ne sera pas ce que rendra son gendre plus a propre à pretendre à l’Empire. jamais e sempule n’est jombé je peuse dans l’esprit de l’Empereur ou de ses ministres, qui pourtant ne sont pas des plus simples Bien loin que les Hmhe la cour de vienue doinre empeder cejenne prince de faire un long sejour en Honge elle l’y doit inviter. Et sa gloire partagée comme elle estot ne fait fera jamaisà l’Empereur. pour nedire ecelur siu benupere ante qu’il cosum ses fonces po le service c’est une erreur que de s’imaginer, que l’Empereur dépend des jesuites et les consulte quand il s’agit de paix de guerre, ou d’autres affaires ou il nent rien i voir de dire aussil que les jesuites sont Auteurs des troubles de Hongre, l’estune erzeur geres contraire à la notorieté. Nadasti, serinis tranchipani et Tatieubad estoient tous des catholiques relés. il vent à toute force que ll’Empereur aille à la teste de ses armées ou an moins il le blame de n’y avoir pas esté plus tost. Mais j’en ay donné cy desus une raison q’ sans replique. D’ailleurs charles V. luy même gagné le plus souvent par ses Generaux, et il n’a esté heureux que en personne que contre la ligue de Simalcalde. Philippes Ha n’a este que et ferdinand 1. out fait des grandes choses Et pour ne rien dire de Philippes II. on sçait que ferdinand II a este plus heureap que Ferdinand I. seufil fut presque le maistre de l’Illemagne sans sortir de son cabinet. Cependant j’avoue que l’perdnt auroit fait bien Je ne suis pas de l’opinion d’ d’avantage s’ilcavoit p commande ses je suis pas de l’opinion que nostre auteur sontient p, 10b. que l’Empereur seroit armées en personne bien plus qui sant que la france s’il estoit maistre de l’Alleae; et que pour l’et due la france n’est rieu en comparaison de l’Allemagne. Car je croy qua present. la france avec ses nouvelles conquestes est aussi grande que l’ ce que l’Empire a en illemagne l’Allemagne; et qu’ille est breu plus riche et plus peuplée. On Il veut que l’Empereur brouille les primes d’Allemagne, entre eux; et moy ceux qui sont, dans un autre sentiment se flatent je croy qu’a present que la france les menace tous, il est de leur commun interes l’estre unis autant qu’il est possible Il se persuade ridiculement que le duc de Mieubourus pour porter l’Emperen à la paix de Nimidegue, a fin de rentrer dans ses estats, luy fit accroire que les autres alliés avoient, deja signes. Cet homme connoist peu l’lumeur de l’empereur qui voit luy même les rela depeches de ces Ministres se avec une lexactilude merveillense, e et est informé de loutés choses il dit p. 125 que la paix avec le Ture faite il it l’Empereur ne doit pas differer d’un seul moment la guerre avec la france. Mais cy dessus il disort tout le contraire, ot pre choit avec sem qu’il faut entretem la treuve dans l’esperance, que les affaines pourroient changer en france par la mort du roy. les raisons qu’il apporte icy pour la guerre partent du peu de connoissance qu’il a des affaires d’allemagne, quoyqe’il dise de ’avoir traversét. il est constant que l’Empire aura besoin de quelque repos apres ce grand travail. iilLes trouppes de la plus part des princes font fort diminuées; et et les recru il dit a raison de se moquer de ceux qui fondent leurs esperances pur les troubles qu’ils, s’imaginent pouvoir naistre en france juge fort, mal des forres de Bude qui consistoient principalement dans la grandeur de la gamison, et dans l’obstination des esperée des gens qui sontienant que leur religion anime. le jem dernier siege a feit voit que bien que les mesures fussent assez bien prises il auroit estét, que a justifo le. Et quelques ans qui jugeoient temerairement dece cyy y agant esté ingintenant, y ayant esté depurs eux mêmes se sont retractes il veut (p. 145) que l’Empereur doit rechercher la paix la porte, mais les choses ont bien changé de face. Il n’en a pas besoin. les Tuus l’en prient il blame l’Empereu (p. 157) de n’avoir pas donné sa fille au fils aisne gue. Mars se sei Secius qui luy ei toluyc en a fait la recherche inces de tem fait accroire sue le droit de sequestre, qu’il dit e l’Empereur eterce dans l’Empire empeche les princes de se promettre ’excention des traites qu’ils feroient avec luy. Il n’y a point de connexion entre ces choses. s Ce sont de ces e que les estrangets peu informes se or sur les affaires de l’Allemagne, et dont particulierement les linces des frauçois sont pleines Nempereur je ne sçan si les princes de l’empare ne duivent plyst sichail l’Empereur que de contre la parole donnée de le rendre ou de l comme est anteu seu retenir phulipsbonrus de mylir voila des plaintes bien mal fondees. es ie sins asseure que l’Evesqu de spire ne sonhaite pas ce tomius in cinit pas este perdie eté qu’il affecte nelaisse pas d populaire quoyque l’Empereur ait fait des grandes choses ayant chasse let suectoi de la pologu Hongrois rebelles, humiliu la puissance Otomnnne, isa ta fenmete, et moins des veues particplieres dans ses allies les alies + leur paix avec pance Foutre que les rochers la reudont d’assez difficil jetiens ATous jonts tiensuje quil luy importoit d’avantage de desoumer Baviere d’une alliame frangoise ne sçay pas si le Roy depologne