# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 6r, page id 00068770:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. elle est trop pres de Constantino ple pour leur Donner ve l’inquietude. Mais comme ils craignent moins mo la puissance des venitiens, ils geroiront aussi par la situation même des lieux d’estre plus en estat de la reprendre e la pologne et les duns s fort les difficiles la dessus us lacalement d’la demotition de part et dautre; pour les il sera peut estre bon egotiations eutre les Allies Les encr sont on denuiit à quoy on se deuuroit affacher le plus, et mêmes sont celles q dont n denuoi d’autant qu’on seut mieux compter le plus comp sur les quelles on deuuroit pouvoir compter sur ce qui est en nostre pouvonr le plus, et ou l’on se deuuroit le plus attacher ou du moins en coluy deus amis. si les hommes vouloient estre raisonnables. e que sur ce qu’on pretend obtenir des ennemis, bu des indifferens. Mais les hommes sont qulo si attaches à leur sens, ou à leur profit (quelque petit qu’il soit) ou à la vaine gloire, qu’on a presque autant de peine avec les amis, qu’avec les ennemis. En effect il y a des gens qui ne sont pas fachés que leur compagnons soyent bastus, quoyque le contrecoup rejallisse sur eux; parce que compagnon fait ombrage à leur ambition ou à leur convoitise, ou parce qu’son sentiment a esté plustas oi C’est une misore inse parable de la condition pumaine, les plus sages ont de la peure à y resister, On est plus sensible à l’egar des amis, que à l’egar des ennemis declares et ces brouilleries ordinairement donnent beau jeu àl’ennemi commun. (’est une miseri inseparable de la condition numaire et les plus sages ont de la peine à y resister Il faudroit que tous les Allies se perguadassent bien, et se missent devant les xeux done une fis pourt toutes une verite, qui saute aux yeux que pourpeu qu’on y peutes mais qu’on est supette sujet à oublier dans la chaleur des passions; c’est qu’ils sont tous perdus si cette guerre reussit mal: et que par consequent l’interest commun du party, est preferable à tous leur interests particuliers. J’avoue qu’il en est de ces verités comme de calles du Ciel et de l’Enfer, qu’on entend tousjours resonner dans les chaines, et dont on paroist persuade par une maniere de theorie sterile qui est dementie tous les jours par la practique des hommes cependant ou ne se doit point lasser de Precher ces spes c’est assiz qu’on detomne quelqués on en tirera tousjours quelque ho bon effect. les hommes ont des bonsmomens, et as rentrent quelques fois en eux mêmes ils reutrent eux memes et du moins ils pechent avec plus de retenne. quelque remons et avec plus de retenue) pour entrer un peu dans le detait, ou doit precher à la Cour de lieune à l’Empereur la parx avec la porte et quelque condes cendance poui les protestans des pays hereditaires aux Eslagnols la reforme des finances, aux Anglois la religion et aux Hollandois aux Hollandois lotibelibete le langer de la silerté religii et de la liberté, aux HHollandois oux Allemands le bun oodie et la discipline, a tous ensemble je ne in etonne pas l couperer peuse d’un autoge ae la our imperiale a plus de altachement a laguerre coutre le si Turc ou elle protile est victoriense sont elle tire les plus pan et a fait des conquestes qui luy sont propres de coutre la France, ou il n’y a rien a gagner pour elle qe l’honneur d’avoir conseeu retabli les terres limites re bon tens veut qqu’on prefere sa conservation p pour de au gain quellus grand u’il soit. Or est il que la maison l’Austriche est à ld’veille de perdre il les pays pus le Milanois, et l’Epagne même si la forance prevant pour ne dire que j’Empire ne sera qu’un simple nom, us jolerce faite la ptar avec la porte, s’il est posibte tra ux hoec ta podo les liens d’union estant visiblement comipus, lors qu’il paroistra que ses mentres n’ en plavent plus esperer de spurete ny de protection, que şait on qu’il est dont on croit plus naturel et moins houteux de souffrir dans c’esprit cependant Faux sellemands le bon oidre et ea descipline et pour pousser plus tost la poince contr ce