# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 8v, page id 00068770:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eloignés du peril, ne le seront pas lonus temps et deviendiont bien tast exposes et limitrophes. Acendioens leCopsda Thopire se entietement fest; et les foibles voyans qu’il n’y a point de salut pour eux qu’en se soumettant à l puissance, qui les profege, anderont par desespoir à panger sens le même esclavage ceux qui les avoient reduits à cette dure necessité six ces quatre on cinqu pffans princes mediocrement puissans qui pretendent de maistriser les autres le reste et l’Empire, n’ayant plus dequartiers a prendre hors deleur o et se trouvant entre deux grandes puissances telle que la Maison d’Anstriche et la france l auioat à attendre la se conserveront aussi per qu’un pett bat bateau entre deux granis vaisseaux, qui s’entre choquent, et en tout cas ils auront à attendre des armées des plus puissans le même fort; qu’ils ont fait souffrir aux moindres. Car enfin Ce foible lien, quil fait en cor substster un peu et le corps de la E Empire cessant enbierement, empereur pe longetat a saffermir en sed conq repare puisqse’il verra les aiffaires de l’Empire des t Hfongere, esperées; les Eveques nsns des cercles du Eveques du Rain, et de la Wdestphalie et pentestre une bonne partce des membres des cercles de la suebe et de la franconce sons le titre de geutralité se mettre sous la protection dela france etAqEt si la querre recommence un pour, comme cela ne peut peres manquer il ls servirent d’instrument On ne sçauroit bien repondre à ces raisons la frapce pour ruiner ceuxqui les ruinent a present et pour rendre la pareille à ceux it les traitent avec tantde, hauteur. Nous tions on berra s Et on verra bien tost sil ’a apparence que Baviere, saxe, B Brandeboury, Bronsoic et Hesse en profitent. Quand les Eveques seront debenus françors les cercles du Rhin, de Westr lie de suabe et de franconie, ou françois ou ser neutres. il ne faut pas tout ce qui sea on deçà du dambe, du Wdeser, et des mor- tagnes de Tharinge et de Boheme, sera en effect retraphe de Empire; et à la disposition de la fance Dieu sçait ce qui arrivera aux autres, s’ils osent remper tant soit ieront abrin aicle ces rivieres, et ces montagnes, ne sont barrier n’estant p se larges ny assez pautes, pour faire la soureté des princes foibles. Comment resiste quand ils n’amont pour quut =et la Hollande Rhin et dela Westrtalie il tachera de snfernir à alleguer, que celley; qu’is voyent qu’on ne dans la Hongrie; il donnera e le restre en il sera obligé derdonner lEmpire ert à ses trouppes et à celles de la france; les Franc Nous sommes sur le point fatal de ces grandes evolu est ils alons, s lors qu’ils faudru tout taute la subsistance que leur propres estats et n’auront nyl Essagne ny pentastre l’Angle terret en estat ou enoté de leurdonner des subsides; sut maoquent depnsiter des apresent B. S. B. B. H =et donne un petit reste de vie à ce corps moribond Ce lepout des soites immanquables ou de a contiauation de la querre, oitqu ou d’ane paix matheureuse qui nous fera perdre le reste du Blin, et obligera les plus voisins de fanger à leur affaires; les quels à ce de couran (a quou ils parvissent assez disposes = la Hesse, Eleves est pauc, Ravensperus ne se pourra exemter du destin commun