# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0023?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 12r, page id 00068770:0023 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il est permis à tout le monde d’avoir des pensées sur les affaires publiques, et mêmes d’en faire part, à ceux qui sont en autorité, sanf à eux d’y faire telle reflexion, qu’ils jugent à propos. Il est vray que le plus seuvent les donneurs d’avis rencontrent mal soit parce qu’ils ne sont pas assez informés les vees intentions et des circomstances; soit parte quill tout ce qu’ils peuvent dire de bon a déja passé par l’esprit de ceux qui gouvernent. Mais enfin, superflua non nocent, avec avec tont cela, il n’y a point de mal de les écouter, la sage Republique de venise, n’a pas etabli inutilement le bocce del palazzo di S. Marco, propres à recevoir les avertisses les avis de tout le monde, les avis des particuliers. dont un seul, qui se trouvce bon, peut re compenser la peine qu’on avoit prise d’entendre quantité xinutiles. Je ne me flatte pas assez pour croire qasseurer que le mien soit du nombre des bons. Et je me contente de le donner tel qu’il est. je suis faché seulement de ne l’avoit points propose il y a de ja trois ol quatre ans loy que je l’avois désa loncu ont le monde demeure d’accord, qu’il est temps plus que debeu fe de jugement Tout homme sage doit demeurer d’accord, que la puissance de la france est montée à un tel degre est suc le poi que sie la Fane ene que e cett guetre qu’en cas que cette querre ne reussit pas assez pour contraindre la france a quelque restitution considerable; le Rhin et les paysbas doivent estre comptés pour perdus. la consi l’Empire mis pors de sa consistance, que l’Empire sera mis hors de sa consistence, parant parce que les princes voisins du Rhin cette couroane ferm le maistre à l’égard de tous ses vois ins, et et tra tout droit à une espece de Monahenie d’autant plus à craindre que l’spagre est sant que le Royd Espagne est sans heritiers males que et que le boureur de l’Angleterre est ataché paroist attache à un fil desoye, puisqu’il depend dela vie du Roy d’apresent, qui s’exposé à tant de trazards. I selou les La conjoucture admirable que la providence paroissoit aroir fait au naistre, par Les re volutionu ne reviendraaset se lon les apparences humaines, sans quelque coup extraordinaire du desin (sur le quel un homme sage ne doit jamais compter le sage ne compte pas) la France sorti si la france sort d’affaires cette fois sans se repentir d’avoir rompu il faut tenir par une paix indifferente, sans se repentir hin trou Soba pour mcreilofcrasion fe le d’avoir compu Cologue, d’Anvers, et d’autres lieux perdus: et les Anglois se trompent fort, sis, simaginent Cele de tami la de pouvoir mpintenir eux seuts leur seuteté, chezeux et de tenir seuls en echec la puissance navale de la fance Lose dire que il ne faut pas donter que la fance ne pétablisse sa flotte des apresver pour ne rien dire des Hollandois, et des Eclesiastiques de destphalie les particuliers de Hollande prests à se soumettre à sa protection les Elessi Eccbesiastiques de ldes phalie et les Anglois tout pleins chez eux de desordres et d’humeurs estranges, se trompent bien fort, s’ils s’imantmeut d’humeurs estranges se trompent, bien fat, s’ils s’imaginent de pouvoir sub sister u par eux seuls contre cette puissance, et de tenir enc en ect les forces navales de la france ermonte il y a que qu’ils ont de la peine à soutenit conjointement avee les ollandors. It etfa des apparemes sent que + avec le quel celuy de l’Evrope est lic si le n’en profite pas mieux que sisqu’icy Cologne et Anvers et par consequent Faussi bien que les Ecclesustiques de Wdestphare