# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 13r, page id 00068770:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à la verité Le trajebest plus grand que si n’alloit en Bretagne ou en poiston, mais il n’est pas trop gan d’une distance excessive, et n’a point de peril particulier qui l’accompagne. Les frauçois se hazardoient bien daller de provence en sicile, a une distance bien plus grande. et. e de barquement ne sousfre rucuns difficulte. Le mer est libre apresent aux A, que ea Et Le grond point des allies, et saison est mer est, à present libre aux forces encor favorable, pourveu qu’on ne la perde point. Le debarquement ne souffre aucune difficulte. Le port de S. ea sebastian, qui est la une journée des frontieres de la france, est un des neilleurs de l’ocean. Il a l’entrée fort aisée, et des les plottes eutieres y sont à l’abry. mais apres apres le trajet fait il suffit d’y tenir lne escadre l’y a encor d’autres aupres la riviere de . Vidoso qui se sette dans la merà Fouterabie même, est encor d’une assez bonne entrec Et cette forteressé asseure le dos a et la retraite aux entre prises qu’on voudra faire. a une armée qui s’avaucera dans le pays enneminaison des ya la des grandes montannes, mais spatue de suppose donc qu’on fasse passer la mer lqi débarveronlon N 1 12 alz 15000 hohmes al bonnes trouppes. (a S. febastianoa bino cependant la cour de Madrit donnera ordre eu même temps informee à temps, douvera ordre a concertera lavec l’armée de Catalogne, de se tourner de se costé, la de s’approcher, pour estre à portée a fin de concerter les operations, et obliger le duc de Ndailles cela fera une armée de 30.000 aussi grande que ce pays la a veu de puis louy temps, devant la quelle le Duc de Noailles ne sçauroit tenir; et qui sera capable de mettre s’en dessus dessous une partie du Languedoc et de la quienne. ce d’empoater Bayonne, de deliorer le Bearu du jouy de l’appression on il se trouve, de faire evivre les enseignes Angloises dont ces pays porsent encor des marques par tout, de ressusiter les esperances des religionnaires dont ces provinces sont encor pleines mais dont peutestre dont oy ne verra presus plus de frgues après quelques annees; en fin de r prester la maius au duc de savoyes qui de l’autre cosse à la porte du dauphine = et e la provence toute ouveste en entre en s’il est possible dauphine et en provence grand panl est, qu’on ne perdest point le peur L’importande. Serit de temps qui reste de cette annee pour tenir la me in estot car le passage fait, Car quand le trajet sera fait auroit en or queque temps de reste pour agit dans c ces pays la Il faut par ce moyen la france attaquée à la fois de taut d coste auroi de la peine à resisté on luy emportersit ces places qui l’obligeront à restituer les plus importantes qu’elle a prises u moins depuis a paix de Nim degre. Au pis aller on aura le Jos libre et la retraite asseurée au coste de l’Espagne vy aura des viores et provesions par mer tout ce dont, (celles qui en haut et bas Rhin aura besoin on aura la communication de la mer libre et a acots pum n pe t e e tequime adacecte, nom noou d loaet soile De pronsious es de secous et (pour Je rien dire de Bilbao qui est un lieu un peu plus eloigne,) cessibles po touta nsanter marche aussi courte que cellela et les l’artillere sriura se sera portée aisement par des vaiseaux qui iront ferre à terre 13 FEn même temps les le Roy de la grande Bret Electeur destaviene u etu ployerore utilement leur grandes forces aus bien, que les Alleman les necontens se recuverorntit en france effe con ’est quecqu pussaule qu’elle sit