# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0028?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 14v, page id 00068770:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 114 lines, status machine # Lines: 114 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ceux qui se fondent sur descaisonnemens generanx de la mutabilité des choses rorisonnent d’unel manicrebien vague. A peu pres comme je ceux qui crogent qu’il y a des noubres une fatali te dans certains nombres percodiques des annees des Empires. Il est ora D’ou sçavent il b periode il n’est pas bien asseuré du e Il est vray que les choses emonties a terr man la rauce pourroit aller encor bian loui, sion n preud des mesures plus justes. Ee il ne faut pas tirer det co La Monarihe elle ces rccroissemens ell gagne ser rain d’une maniere à s’affermir les eue dans ses conquestes qui sont toutes à sa bienseance; et sa fortune n’est pas si sujette u chaugement et sa fortune est moins squicque mais meins aussi moins sujette aux t ugemul que celle de l’Espagne. Let pay ebas et le REiu perdus en s’en apperceuma Le Rm et les pus cependant plus la portune de la Fa Mt quand elle ne feroit que se conterteroit des Mais se cependant H quam la suge elle se contenteroit des bornes de la Bature, as elle ne laisseroit pas d’estre formidable aux voisins puessene Les italions Primes italiens ne voyent que trop al que leur danger le danger on ils sont. Mais il de la peins à se resendre. faudroit quister Le les od it prendre des resolutions ils ne sont pas accon stumes, les italiers sont propres à la guerre vigourenses, dablt ea sui mais ils manquent d’exercice et ls ont le même defant que leur maistres, c’est qu’is sont trop à leur cela fait cherir lerepos e N la vie sait l sien Fontis uuique de veuise fait asse Fo Toscane eraint les boint la Tosiane on Florence craint les Bombes pour jneouement on en n cherche qu’à conterson temps peut dire autant de parme et de Modene et de parme. Mantone pauche même de l’autre coste et le seul duc de savoye qui estoit le tous les autres devoient faire, et ae qu’ils pouvvient pour les attirer; e les operations servirant plus exposé, a en le coeur monstré ce que faire plus seurement que luy. scn est vray qu’il udea est pas mieux mais c’est fe net en danger este mais s’il reussit mal, c’est leur faute ils denbient le seconder pour eux tous. puis qu’il sehazarde (sion en troune dassés il semble dove que la le Pape, la Republit de venise, le Grand duc de Toscane, les dues de Modene de Mantone et de parme, voyant et le sanger on est l’italie, tant du costé je la auroit toutes les raisons du monde, d’entrer en une espece de liaisen pour conserver ou retablir le repos, dans cette partie de Churope Et comme ils craignent de choquer la France, ils se pourroient servir d’un expediant soit plansible, et qui veroit )et qui est Car les sommations de (Empereur à l’egard des fendataires de l’Empire leur pourroient seroir de pretepte pour ils feroitnt il faisoient connoistre par leur Ministres en france, que les de- marches de l’Empereur tendantes à faire revirre peu à peu les d auciens droits de SV Empire seu italte, les allarment extremement. Quque ces rai qu’ils se sont engagé en semble dans lune slliance peutestre qu’en ce cas le Roy de J. C. defensive tendanta uni qui ne pourroit pas honnestement les detourver de cette Alliance leur offriroitute d’en vouloir estre, mais ils ne manqueroient pas de pretepte pour peu excuser, a piu de ne choquer pas demeurer de et de ne pas hequer encor l’Espagne. gans e seil per estra scultam iste son l’Empire, l’Amerique, le vilanois, les Rayoumes de Bohemo et de Hongre et I Ma et le duche de Nitam furent acquiss et aeluu de Geeldre furent acquisa et inre prue .o iu nous ausi plus seuremen laux revolutior est alle raonis vi pas faite e d’auss grande pas que l’Espan ut at io Cette couronne s’est accrue d’une maniere insensuble, mais unperceptibles mais euo gaper ionrs repuis bems des racines prisondes, et là ou elle semet, etgagne to Maintena mais apres avoir presue remis sous ton pounoir tont ce qui et ces tinites natur montagnes de lam pyrenées et du Rhin. et elle pourr faire des plus grands pas comme sirent les Romains lois qu’ils fuvent irent plus dans in sile, tout le reste presqu’en un en siecle une fois maistres de tmsummeriq = et les reste des Estats et primes dctatie at l’pagne