# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 16v, page id 00068770:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. r les conjonctures l’y obligent, et par ce moyen il ne plaisse pas de gagner terrain, et il ’est par là qu’il est parvenu maintenant à cette grandeu, qui le fait rosistor à la plus grande partie de lhurope. On ne sauroit entreprendre avec justice on ne sçauroit nier que les Allies et sur tout l’Empire et l’Espagne ons n’ayent qont droit de parler aiusi; et ilst toutes les raisons du monde de craindre la perte entiore du Rhiy et des paysbas (spagnols, qui entret entrainera la Htollande et la moitié de l’Allemagne. si uette guerre se finit par une paix foible et plustrée, telle qu’estoient celles d’Alx la Chapelle et de Nimdegue; Les Traites de Wesphalie et des Pireuées, quoyque ils ayent este avantageux a la France sut este pe dont les traités sont indignes de ce nom, sur tout le dernier. Il faut avouer toutes, ces choses, et s’il estoit aisé de el d’admste de re si lon pouvoit obliger la France à la restitution on luy reprendre. ce qu’elle a pris contre le droit put exante et contre la foy des traite, sans une horrible effusion de sang, magen, dle se quise et sans les plus grands maux, qu’un Cprostion se peut figurer ou du moins avec une tres s’il y avoit une tres grande appa- rence d’y reussir, j’avoue, qu’il ne faudroit point songe à la paix avant une restitution entiere et il faudroit même det obligerà des dedommagemens proportionues, pour la faire repentir d’avoir causé tant de maux, et luy on deuuroit lacoruy demander caution pour l’avenir. Mais cela n’es comme nous ne sommes pas tant ces termes ou la justice antiere puisse avoir lieu:, il faut que la raison regle les demandes qu’entraitant son n’espere pas ne ancd pretende pas d’un adversaire, puissant et capable de bien disputer leterrain, Ce qu’on pourroit à peine impeser au vaincu; et je trouve qu’à le pien prendre, je trouve tout qe se reduit à faire ens sorte que la paix ne soit pas hontense à ce ponorque, et que son houneur puisse estre Roy. mis à couvert, en sorte neantmoins, que les Allie obtiennent une grande seureté pour l’avenir. ies Il est aise à juger qu’un Mouarque comblé de tant de gloire risquera tout pour ne pas echouer sur la fin; et ou peut croire que les bruits impertinens qui avoient courus de sa foiblest et de la diminution de sa viqueur ont Contribué Contribué beaucoup à la fatale resolution de la derniere rupture (8) Voila donc le noeud de l’Affaire; et si l’on trouvoit le secret d’allier ces deux choses, qui paroissent si opposées, la seureté d’un parti, et l’honneur de l’autre, ou pourrait donuer à l’ l’ le qaudebier la chrestiente Eurqs. Ie grand bien d’une paix durable, qui par la quelle on previendroit des terribles maux qui menacent enior la Chrestienté, es l’affaire d’un stince neutre mais con Un prince qui y reussiroit rendroit un service incomparable à sa patric, et à son siecle, Il ne s’immortaliseroit pas seulement bien plus Chrestiemement que les plus fameux conquerans, mais il en pourroit tirer des tres grands avautages pour sa maison et pour son Estat. Ct quand ila nlus reusiroit Ton sil y avoit moyen de luy