# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 18r, page id 00068770:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la plospart monstrem penaditude C’est dommage quede Mecurires et relations qu’on fait aujour et publie maintenant donne maintenant au public font fout voir si peu d’ex exartitude. Autres on es foi se minifices vepoient quien doyaoient, maint distat donnont au publie que sont sipeur exactes. Autres fois au cestaient des ministres dEstats, n tenant ce sont des particuliens qui s’en melent, et major qui qui pourroient rendre u service au public, s’ils disoient distinctement ce qu’ils sçavent; mais voulant parler autres cl des choses qu’ils ne sçavent point, par ce qu’ils n’estoient, pas dans des emplois postes qui leur pouvoient donner le moyent des de les apprendre; v’on vient de Beaujeu parle assez bien de la potogHe laude deddum primer en sobllande Revatier mer en histoine. Ils nous gatent. let nemorres follande de fautes sur les affaires de l’Empire il fait une infinité et dantres Estats voisins il fait une infinité ou il a ou il fer; mais quand il veut raisonner de fautes. Il appelle le feu Electeur de Braudebourus quillamme, il l’accuse mal à propos d’avoir exeité Il parte du Roy de suede Tharles Gustave qu’une comme d’un jeune prince, à qui la lecture ees commentaires de Cesar inspria des grands dessins avoit inspire des projects de guerre, ne sçachant pas que ce prince avant avoit esté generalissime desforces suedoises dans l’Empire jusq à la pais de cdest fatie l’exeul la paix, de West falie et au dela jusqu’a son exention vers la fin de la grande querre d’Allemagne qui fut terminée par la patx de c’est une essear qu’un CZar de Moscovre dit este pris prisonnier par les aqelle le feu il ne sçait pas même le nom du feu recteur n’est pas mieux informee idest falie potaunois. des affaires de Brandebour chailes Guistave à extrer en eologne ce qui est ny vray ny vraisemblable. C’est encor pis quand il parle de la maison de Brousoic. jamais les trouppes de jeau frideric duc d’Hanover ont este attaqueq par celles du Mareschal de Crequi campees dans le pays de Minden appartenant l’électeur de Brandeboury. Et il est ridicule c’est mal connoistre de s’imaginer que les princes de Brousoic pour conserver a Eveché d’osrabine dans leur maison fort tousjours elever un de leur enfans dans la religion Romaine, Eveque protesm sils puisse fin lo tande uccedera ppact que ep il semble à l’entendi seu qu’Erneste Auguste estoit alors le premier, e pont ngulee LTanteur rneste queque d’osuabruae pris de cette maison sei conformite siu idqneun d’alternative et que cette practique hontense ’un De c ne pouvoit luy estre attribuet que par des pt e les cuti dune prtene sune que e lun hont si indigne dessein tout voir si, du Uvalier de Beaujeu de Brandeboury qu’il appelle les genereux sentimens es gentimens genereox des princes de Bponsoie de la maison de Bronsoie