# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0041 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0041?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 20r, page id 00068770:0041 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=41 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000041.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. faut que la cour de France se Troye bien seure de l’Electeur de Baviere puis qu’elle luy donne commandement du costé de l’Allemagne, etaisse ses et luy permet d’y employer ses propres trouppes. Cependant elle s’y pourroit tromper, comme en beaucoup d’autres occasions. Elle ne traite pas assés bien ceux qui se sont sacrifies pour amour d’elle, pour leur oster l’envie de se retablir par d’autres voyes. Et je suis seur que l’Eveque de Strasboury, le Cardinal de Furstenberus, la suede, le Roy jaques meme avoieni vu quelque jour pour cela, ils en auroient embrasé la proposition avec joye. tant on a peu de sujet d’estre patisfait quand on est à la discretion anois, de la France, qui se sert de ses Alliés comme le singe de la patte du chat pour tirer les chaistaignes du feu sans se fort soucier de leur interests, et même de our salut, témoinles Messinois lors qu’elle n’y trouve pas son compte. Lebruit commun veut que l’Electeur de haviere, quitte les paysbas avec regret, et qu’on y a envoyé exprès les princes de France, pour l’en debusquer durant queque semps par le moyen du ceremoniel. Si cebruit est paroist bien fondé comme Il y a de l’apparence, il semble que les Allies pourroie profiter de son depit. il y a de l’apparence que ce Prince mal satis fait, et voyant peu de jour pour son retablissement entier, n’agira pas pour les interests de la France avec toute l’affection et toute la viqueur, qu’une un meilleur traitement, et une plus grande esperance luy auroient pu inspirer: et peut estre même qu’il seroit capable de quitter le parti, s’il voyoit moyen de le faire avec seureté, et lavec avantage. Mais il y a eu trop d’animosité entre la Ceur Imperiale et luy, pour esperer qu’il y ait qu’ed ese efi qu’il écoute des propositions de cette Cour, à la quelle Il ne se fiera pas asses qu’il pourroit considerer comme un piege tendu pun le tentre duspet an sople lame qui