# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0049 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0049?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 24r, page id 00068770:0049 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=49 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000049.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C’est aussi quelque chose de bien estrange qu’on n’a pas sipulé la conservation de ra Religion Protestante dans Strasbouru, et dans les autres lieur, confor- mement à la pair de Munster, au traité de Treve et autres traités: d’arvelnt qu’il estoit temps d’en faire mention artic. 17 ou il est parté de la con- servation de la jurisdiction Zeclesiastique en faveur de ceux à qui elle appartient, non obstant la cession Il falloit donc conserver les droits des Eclesiustiques protestans aussibien que ceux des Eulesinpiques Ca- tholiques Romains. Il semole même qu’on doit craindre que ce qu’on appelloit autres fois avec raison flebile enigrandi beneficium, accorde auxhabitans de Strasboury et des autres lieux de l’Alsace, ne soit pris pour un aveu tacite du droit de reformation accordé à la France, à l’exemple de ce que la paix de Munster acordoit à l’empereur à l’ egurd des puys hereditaires. Se trouve aussi de la difreulté dans les articles qui regardent la Lorraine. Car il est seulement dit artic. 28. que le Duc sera restitué dans une libre et pleniere possession de ses estats, lieux et biens, que le vieux Duc Tharles possedoit en 1by0. Mais comme ce vieux duc les possedoit desa d’une maniere bienlimitée à cause des traités et enyagemens qu’il avoit avec la France, lauroit este bon d’adsouter en termes expres, que cequi avoit este fait par ce Duc ne devroit point estre allequé contre celuy d’apresent. Cette precantion estoit surtout necessaire artic. 4P. ou les concordatr ou traités faits autresfois entre les lois de France et les Dues de Corraine sont ratisiet o consirmes. ly a ccussi de la captiosité duns ce qui est dit