# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0051?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 25r, page id 00068770:0051 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cependant il auroit esté convenable au moins de stipuler que le chapitre de Strasbourg conserveroit eancienne liberté d’Election, autrement il s’ensoit cette absurdité que le Roy de France pretendant de chorsin l’locque de strasbourg peut creer et nommet un prince de l’empire. Car on alieu de craindre que la France n’aura aucun egard à l’election, et qu’elle obtiendra du l’ape une extension des concondat sur les pays occupés, puisque desa auparavant le Roy S. C. nomma l’Eveque de Meau à l’Eveché de Strusbourg, lors que le lardinal pretendoit estre elii Archeveque Flerteur de Cologne. Je trouve quelque chose d’extraordinaire et de curieux dans ce traité. C’est que la France exige et obtient seulement en termes expres la cession de la ville de Strasbourq et de ses dependances situées aux costé guuche du Rhin, sans pourtant quon luy cede expressement ny les dix villes, ny la noblesse d’Alsace, ny autres lieux dependans de l’Empire qu’elle a occusés et qu’elle ne rend point. D’ou vient cela? est ce que Les Ministres ont erû que ces lieux leur estoient déja cedés par des traités precedens cela ne setrouve pourtant point. l’est cesilence qui nous oblige de ne parler pus trop haut, de peur de porter la France à demunder des explications, qui dans l’estat present des affaires ne scauoient tourner que des avantageusement pour lest insinue 4. 16.44 4. 162 pous. C en qvelques endroits (comme artic. q que ce qui est dans l’Alsace et du costé sinistre du Rhin- ne doit pas estre compris dans les restitutions stipulées dans cetraité. Mais ilne s’ensoit point pour cela qu’on le cede,