# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0053 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0053?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 26r, page id 00068770:0053 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=53 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000053.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. partie le fondement de ses reunions. La controverse de ces fiefs avoit esté autressois matiere de dispute, et même. d’un artitrage qui a pourtant esté sans effeit. L Empire renonce de son costé à la ville de Perus pour Il’estoit donc raisonnuble que la France renoncat aus à sa pretension, en restituant les pays reunis. E puisque la France pressoit la cession- de strasbourq depuis lony temps; sous preterte d’asseurer le repos à l’avenir, il semble qu’elle ne pouvoit pas se defendre d’une renonciation reciproyve. Cependant je doute fort que ces mots nullo amplius tempore turbanda seu inquietanda artic. d. disent assez pour s’asseurer la dessus et pour les recevoir comme une renontration de la pretension. Car jugeunt par les manieres ordinaires de la France, on a sujet decraindre, que l’enoie la prenant peutestre un jou de recommencer ser usurpations, elle ne l’explique comme si elle avoit seulement promis de r’en faire contre la Datu justice, mais que cela ne l’empeche poursvivre ses droits puisqu’elle les a resetrées en n’y renoneant point se crois pourtant voir une raison qui nous peut porter à passer sur cecy et à dissimuler. C’est qu’aussi la France de son costé n’apus errgé de nous lu cession des dix villes et autres lieux dont la possession luy demeure. se ne scuy si dans la ratification de l’Empire, qui doit encor sviore dans quelques semaines, on ne pourroit faire entrer ces mots du Traité nullo complius tempore furbanda ete: comme un fondement et condition de nostre cession, pour dire: que cette couronne restituant les pays’usurpés et promettant de ne les plus troubler sur cefondement l’Empire pour l’amour d’une pai solide renonce Strasboury, à condition que la France ne renouvelle point ses dites pretensions des reunions pretenduies, et n’use point de voyes de fait en rien; et qu’autrement l’effeit de la renontiation- doit