# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0073 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0073?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 36r, page id 00068770:0073 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=73 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000073.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Reponse à un de discours tenu à sa sainteté par le Comte de ebena Envoye de france publié 692. est une des plus jolies pieces du temps, et des mieux ecrites. Je m’imagine que l’Auteur tera quelque habile Religionnaire refugie en Hollande, quelque ardeur pour ula catholicite qu’il fasse paroistre; et que les matieres luy auront esté fournies par M. le Comte de Windischgraz, ou par quelque autre habile Ministre dela Maison d’Austriche Il a trouve un beauchamp pour étaler son eloquence et il dit les choses d’une maniere fine et touchante Il est vray qu’il y a des choses, qui ne sont pas dans la derniere justesse, mais il fant regarder à qui il parte. C’est au pape et aux zelés catholiques qu’il s’adresse. C’est pour quoy il supposé que l’opinion du Clerge de France touchant la superiorité du Concile et la sallibilité du l’ape est contre les droits de l’Eglise; bien que les plus sçavans et même le Cardinat Bellarmin, demeurent d’accord que la question est encor problematique Il parte fort agreablement des bravades de Lavardin. Il releve bien fortement les alliances de Franģois l. avec Soliman et se sert fort a propos des memoires de Ribier pour ce qui est du serment qu’il attribue a François 1. en contractant avec Soliman j’ay sujet d’en douter, et je voudrois qu’on n’employat que des bonnes pieces. Je voudrois aussi qu’on postifiet ce qu’on dit avoir trouve parmy les papiers des rebelles touchant les intrignes de Gnemonville contre la personne et les estats de Empereur Me Il attoue fist paroistre plus distinctement