# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 37v, page id 00068770:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a entre prise de ce strince et subsecutit a son conronuement qu’il ne luy a donné aucun secours directement ny indirectement, que letmbassadeur d Espagne esst resté a Londres son cavactere, jusqu’a pres le couronnement ou il a esté retabli par une nouvelle commission; et qu’il n’a pas tenu a la Cour de France que son ministre ne fut resté de même. jee on dit p. 70. que le Roy jaques retire en france demanda 10 mille hommes mais qu’on ne luy en accorda que le tiers? Et cependant la france veut faire croire que le ce Roy fait toute sa ten resse. On en conclut fort bien que la France ne se sert du Roy jaques que pour la parade le Nor qu’elle le soutient à Rome, et le sacritie dans leste Caurs srocstantes du Nord. Et il est tres l’ettl La clemence du Roy Guillaume enders les catholiques Romains est bien particulterisée; qu’il les trra des mains du menu peuple en entrant dans Londres, qu’il ne s’est pas r repandue une goutte de leur sang, quil a arresté les poursoites du parlement contre eux, qu’il a rendu la liberte et les biens aux prisonniers qu’il leur à laisse Et il est tres seur qu’ils ont esté leur exercice je n’applandis pas nidins à la justification du N due de savoye, quelqueues reproches que la France luy fasse, on ne sçauroit prouver, qu’il ait rien fait contre da t ste ser vit de l’occasion pour acheter de la cour de vienne des fieff imperian enclaves dausses estats, et pour, obtenir des avantages à l’egare du ceremoniel. la d’cela l’oblige de traiteravec l’Empereur et avec elle france le menaes le coruneratur de Mitam. Enfinta France novi de recourir à l’Emperem, qui luy oblige 5 regimens et puis encor Ces 12000 hommes, dont Rebenac fait tant debruit. it dit agreable Nostre auteur dit agreablement que M. Rebenac a le Con de donner des alliés à la maison d’ Austriche, et qu’il seroit bon En fin rien est plus jaste que l’application de la de l’envoyer au Nord fable du Loup qui preche aux brebis de se defairi des chilns, a la harangue d’au ministre de france, qui ex horte les princes d’italie de chasser les trouppes imperiales C’est dommage que M. le Noble ne s’en est point avisé. Mais nostre auteur y suppléc ily de epersonne bonne façon. p. 111 Enfin il est tray tres vrav. ueo que l’Empereur seroit lecporte à la paix lus avec la Frange tant par son inclination patifique Mau repos de la Chrestienté, que par son interest, qui invite le porte à pousser les Ottomans; s’il ne voyoit cd que la continuation de la guerre contre la est ilue est absoliment necessaine pour sammer la aiberte poiu l’Nest possib le ce qui ne fut pas suffisant pour emporter Londoullerrys et letor Nord lel’irlande, et fut Cause de la ruine des affaires de ce prince l’auteur pouvoit adjouter il est tousjours loisille de prengre. des liaisons purement defensires Cependunt on ne peut point dire qui it fait des traittés dont la france ce pendant on ve n’a pas encorfait voir, qu’il ait fait des traités dont la France pouvoit malsalis farte, av. qu’il en a este maltraite