# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0099 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068770:0099?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5 # Folio 50r, page id 00068770:0099 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 49v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068770&page=99 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068770/jpgs/default/00000099.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et les progrés du coté des paysbas sont une affaire de lonque haleine. Ainsi il y a lieu, de craindre que les est tort peus Ainsi il y a lieu de craindre que les peuples en Angleterre et en Hollande ne se lassent en fin bien tost d’une querre qui les fait porter des voyant d’ailleus es presque insupportables; voyant sur tout per u succes souhate verant queles apparences aun bon sulces diminuen sulles entier diminuent au lieu d’augmenter: qui est la restitution de la Monardhie d’ Epigne et l’on sait que dans ces payssles peuples ont grande part an gouvernement, et qu’on ne sauroit rien faire malgre eux. Hinsi le Gouvernement S importae sera oblige de donner les mains)Et par consequent bion totode si les choses ne changent le face, le Gouvernement y sera obligé de faire une paix de nature moyenne, p puisqu’autrement la France jointe à Espagne, et profitant tousjours de l’argent contant contin de l’Amerique pourroit durerplus long temps, que les mems puissances maritimes; jantes avec l’Empereur; et si les puissances marttimes et s’il vouloitnls’opiniatrer trop lonus temps, et porter les choses dux extremites; elles pourroient estre obligées a la fint à recevoir les conditions pires que celles qu’on leur offre peut étre comme presentement. Commet il est est déja arrive plus d’une fois. Ces raisons font voir qu’on doit se dater. Cependant on de juger qu’il est enare temps. Car il est à croire Car il n’y a rien encor de conclu avec la trance conclu; puisque l’Angleterre la Giande Bretagne et la Hollande ont a fait asscurer las Ministres de l’Empereur, qu’on ne sengageroit en point ne concluroit point sans les avoir averli de tout: et d’ailleurs et que l’affaire est trop grande et importante et trop etendue, pour aller si viteEt on la considere apparemment comme l’objet de la negotiation de cet hyver. il y à donc lieu de juger, que si les puissances qu’on leur voudrafaire maxitimes rc apprenoient des offres capables solides et capables de l relever leur esperances affoiblies; elles topperoient avec empressement, et accorderoient tout ce qui seroit raisonnable. puisqu’il leur importe incomparablement d’avantage d’abbaisser la Maison de Bourbon, que de maintenir la Suede sur pied. Car ils voyent bien que si possetbit Si formidable deja, quand elle ne tenoit que la france seule retient ou acquiert gague obtient encor une grande partie de la Monarchie quand apres quelques années de pain la France ser se lera remise de ses putes, et il ’est pas DEspagne; elle sera un jour presque insis ir resistible, de ses pertes; et pourra causer en A des grandes revolutions tant otte Mai en Anale et en Allemagne et sur tonten Angleterre par le moyen du pretendant, puisque l’Angleterre est desarmée en temps de parx. outre qu’on ne peut point, s’asseurer que la presente union des Alliés durera tousjours presque seule capable de resister ala Marson de Guarbon) durera tons jans par leur peuples et par la necessité des choses vent voudroit