# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 38v, page id 00068771:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 20 3 teu Roiaroir continuer jusqu’a nourel ordre du lucceheur (quoi qu’ils n’en cussene poine beloin ) ils avoiene Droi er obligacion non seulem ene d’allemblerles Rcats des Roraumes ou Ciouverne- mens; pourreloudre ce qui écoir à faire parincenim, et de recou- rir a l’aris des Scigneurs supremes des Piets, là ou il y en avoic; mis aude se rapporrer aux assemblées des Ptars des Roraumes d’Ispagne; ec de communiquer avec elles; ec en accendane de Sarier le Pais pour le rericable succesleur. II est bien maniteste que sion eut obserre cesformalirez requiles, e qu’on se fur contor- mé a. la rolonce des Fcars et des Pcuples, comme à l’avis des Sei Eneursdes Fiets; toute craince des armesetrangeres, aussibien que toutesmauraises prariques au dedans venant à ccMer, le Droit de la Maison d’Autriche qui conservoic coue dans l’Rcat Ancien, e dars sonencier, auroit prevalusans difficulre. Mais au granderon- nemene de tout le monde ceux qui avoiene en mainle cimon du Gouvernement, n’onc rien Faic de cerre nature, pour avoir le vericable sencimene des Pcuples e desincerettez, tout du contrai- re quelques pertonnes de la cabale à la Cour d’Espaone le Pone Fait nommer pour Regens dans le precendu Tectamene accribue au Feu. Roi; ils ont proclamé le Duc d’Anjou, pertonne n’aolés y oppoler incimidé par la craince de la taction Francoile, et de peur d’écremalerairé. Laconserration, l’amour du repos, et la Ter- reur d’un parci déja prevalane a fair le même etter dans les Provin- ces d’Espagne; et les Gouvernemens au dehors ontluiriletor- rent ec ont eiegaonez: Cependant ces irresulariter ee ces riolen cesne (çauroiene poine donner de Droira l’un, n’y en ôcer à l’au- ere, n’y passer pourlaroloncé des Pcuples. On n’a qu’à venir à l’epreure pour s’en alleurer: Ouc les Bour- bonssilsolene, rendenc la liberre aux Pais de la Monarchic er les laissene choisir volontairement ec de plein gre un Roi pour les Souverner; qu’ils tastene celler la rerreur desarmes, et que les Grancoisnoureaux renus Correne de Madrid et de toure lFlpa- one, mais Turcour des Pais- Bas, ec du Milanois. LC Roi Char. les. III. ec les Alliez en Feront aurane, ex Ferontrecirer leurstrou- Des, econ verra de quelcocerombera le choix. Maincenane le Droidc la iaton d’Aucriche parrenu au Roi Charles III. étant pleinemene écabli, il n’est point nécellaire de prourer amplement le seconidpoint de cerre Deduction, qui eAt quo la conseience ex la consideration du bien public et du Palucde la Manarchie, doir porrer les grands et les Peuples à se tanger d cor it