# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0262 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0262?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 131v, page id 00068771:0262 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 130r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=262 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000262.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 132 lines, status machine # Lines: 132 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. y ont pourveu il y a lonytemps en rejettant cette exciption que vous elses m soutenes gener ement chicane le Juris consurte Cajus dans inscausurte Roma les dig dit Cajus dans la dixseptieme du lo loy du titre des digestes, qui traite des Conditions et designations, i marque fart pdireusement, n’aurion dit expres, que si quelun le lestateur dit: je donne non ma terre à Titius parce qu’il a eu soin de mes affaires; a ce leg Lu est du quand ette raison se trouveroit fausse; et mais si l ece conditionnellement; i’est adire le festateu arbit dit je luy donne la terre, s’il se trouve cause impul avoit este qu’il a eu ce soin là; rieu ne luy seroit u Ceste distinction fil ne l’a point er en cas que noncela ne se houvapoint vray Cete distinction est fort judiciense. l y a bien de la difference entre si et par ce que F souvent les homunes n’expriment pas tousleurep eur veritables motf. et cela suffit mus les cas, ou eur disposition s toutes eur raisons ou se servent de pre voy aritont ce la soit plus que suffisant, neausmoins flais in venonsa nostre cas puse du cas il y a bien d’autres doses à dire qui detruisent absolument cette chicane. Supposons que motif allegue don de ces premieremet pour la renontiation, eut este d’enperte e de ceux qoi ont dela de ceux qui sont intervenus à la reronstiation a jonction des deux vop menarchies, et qu’on avoit este d’empehe d’empecher uniquement Monarchies, p il dvoi et de limiter a se l cas, ils pouvoient et devaiert dire homme on a, dit en d’autres centse grande imporace de s’expliquer dans des semblables rencontres du importanse. c’esto c’est à dire q ils devoient dire, qu’en cas que de la Rei que le A que le Roy Lougs XIV. e deux enfans des filles, ou des fillesa s ne Terese; le second pour males et femelles de la Reine , un male au po le scardinal deatta qu’un aussi habile negitiatence succeder en Espt que lesardinat auroi neglige une dispositian desss cette imprtance male d. tout, u s’il avoit sqû, que c’estoit le sens de l’acte, et s’il avoit elé en peut on croirn faire la moindre mention. Il faut ayois perdub senscommun pour recou contraire: sectutans t or la renentiation vai romta que de se pouvont estoit si bornée, aux auseul cas de la jomjonction des deux l’infante pour toute sa descendens seniontim iniap aut est ere detrait aosolument si posterite ita masculine et semininae omne il est dit dextrires motifs ti p conronnesisans en fermes expres; puisqueon çartone point an Rayaume de france arisi conjonction des couronnes n’estot pas le seut motit n’estort pas le seut motif de l’Acte. einfiu pour vous combler la mesure, et pour vous ne point que vous n’ayies plus mot à dire soustres Monsieur que je vous diseju on vous a faise fasse voir lombien on vous a’abusé, en vous faisant droire que le motit de la renontiation n’estoit autre, que le cas on que l’e la crainte de voir les deux Morarchies unies; car il est ind eppressement dans le dit article cinquiane du controct restiemne quion agus de mariage de la Reine is quad e cesintamses et autre larelorsion contre lis trangois qui erular je acop C Ainsi quand a motif cesservit ut cité, il est dibi vetunta deu es autres d cesent. Vous juger bien qu’il y en peul avoir enio en qu’on n’a pas vculu dire pai exemple la la puissante repugnance que les Espagnes avoient à sousmetre à un Phince frangors, après avoir este tant maltraités par a nation partrancoise. le troit de relosion et pour le dessein de conserver la Monarchie dansla Maison d’Anstriche, dont le quanernement est si doux. veauscous d aoties raison sdont il est inutile lcy de facre le detail. Aiusi la renontration cependant quand nous a point nyces raisons nous avons le ie sii t que les destendans seront o insa disex eossenen Exclus non obstans qu’ils pussent dir qu’en leur personnes ne se peuvent considerer les dites raisons F In conditioni mod l l’enontiation modifiée par par un si est en suopens mais lenontiation qu’ormunit dons on veut demper est pure et absolue subsister quand cette raison n’auroit point de lieux tio) et de lem A aii et reservations sont bien perilleuses en mat roh emanguant, ae prise eslbentinite de considenation sus emblables, qui si q les dangrou exposer, sin tont de faire marquer distinctement se rantet occasion qui pouvon tont ce qui pouvoit donner neasion a estoit d’en eoiter toute occasia destorsle dit les occasionscompe le contrac de mariage le dit expressoment, es pa conequent qn a arhic pour detraire prevendlatte ducar) et couperete jnstes arsons l notamment elle de l’epilit ra painti de ecoujurat ee qu’apent même avvir voulu mayque convertement par le mot d’égalite Estre consiroce montartiun de mfart d une d’Austrichet