# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0280?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 140v, page id 00068771:0280 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 139r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. perte contribua beaucoust. à la rebention des provinces uodle n’estoit en vertu d’aucune union avec Espagne ou dependance que les paysbas en avoient, mais pussent avoir, que les Espagnole y touvernoient, mais parce que les Rois s’attribuaiens le droit de se pouvoir les servir pour legouvernement de leur pays, deshinistres qui bons leur sembleient Et pour en estre mieux persuade on na qu’a consi- derer, que le Royamne d’Araho tagon même avec les illes Ballares et autres dependances n’a jamais esté uni à la Castille ny la sastille à Aragon, comme les Aragonois ont mosstré en plusieurs lencontres; il Royaume de Vaples est un fief du pape, et ne sçauroit estre uni à quelque autre Royaume malgré le Seigneur directe du fiet. Il en est de même des paysbas et du Milanois, qui sont des terres de l’Empire. Le duché de Milan en est hun tiet, et les paysbas font partie d’un cercle que haules de l’Empire que forma parles quint forma des terres qui avoient deja esté à lEmpire, et de celles dont frangois 1. luy au avoit quitté le droit de Seigneur directe Et il unit le tout ensemble et à lEmpire par des Actes passés du cousen cement de l’Empire et des Estats de ces provines la de sorte que Naples, le Milanois, et les paysbas ne scauroient estre censés unis à l’Empire Espagne, Et a pres la mort du Roy, ces pays et leur gouverneurs, neo point tenles no’avoir aucune dependance autre que personnelle de la Regence d’Epagne, soit pour la succession ou autre mehpagnils qui avoient même Aor u repulte de cette narcation, exposition au fait, que ce restoient pas les point de à respester les pordres que le Traite Je partage ne faisoit pancun toit à l’Espagne qui n’eti a ucun surles provinces qu’on en vouloit detather, mais au veritable successeur de charles H. u au pape, à l’Empire, et ayx Estats i pays, dont on disposoit malgre sais 10. que les Espagnols n’avoient aucun droit traite de se plaindre du droit de partage, s’il y au si on y faisoit prejudice à quelcun je n’estoit ny aux Royaume de (astille ny à celuy d’Aragon mais au prince a qui estoit du la succession de Charles au pape et a mpere l’Empire seigneurs supremes de Naples t du Milanbis et et en fin aux Estats de ces pays, dont on desposolt sans leur communication cellque Mais la necessité public, Aussi n’avoit on fait ce traité que l pour disposer l’empereur Bourbons par un traité les princes à une transaction, et pour lier a france parou taite à borner ses prstensions pour profiter e l’engageme il seu resalte d ou la france se mettoit Cependant comme conea De plus c’est une chose bien donteuse si les mêmes loix de succession ont lieu à l’egard des de Castille d’Aragon, de Naples et sicile, des paysbas et du Milanois. il est vray que hactes v x qu’on a tac a travaillé pour faire en sorte, que non obstant que l’ani qu’il n’y ent point d’union avoit point d’union reeble ou des pays, il y eut tousjours lunion personelle d’un Même maistre est et par consequent n’ estoient mais n’est, pas jcy le lieu d’en faire la discussion qui servit fort longue