# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0296 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0296?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 148v, page id 00068771:0296 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 149r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=296 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000296.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de nous estre favorable. Vostre Excellence est bien informée des affaires. informée C. st pourquoy j’auro moins besoin de m’étendre en recits et en raisonnemens. Cependant il faut duy dire que qu’apres la mort du Prince Electoral de Baviere et la conclusion du Trailé de partage e fait entre le Roy de trance et les Rols d’Angleterre nous avons eu raison de juger, que pour conserver q epec la Monarchie d’Espagne en son endier et sans demembrement il falloit choisir u ine de Bourber le second fils qe du dauphin: parce que l’Emp tant par ce que nous avions sujet de craindre que lEmpereur pourroit enfin consentirs que par ce que son union avec nous au partage nauroit de rien servi contre la puissance jointe des Franģois Anglois et Hollandois. Et nous avons eu le bonheur eporter le Roy Tres Chrestien, quoyqu’avec peine, à retirer la parole qu’il avoit donnée de ne pas même vouloir nous accepter, quand on luy offriroit toute la Monarchie pour u petit fils.Car comme il n’avoit fait le traité de partage que pour eviter la guerre, il jugea moti qu’il le devoit rompre par la même rarson, narce la Monarchie se donnant à luy il la raison vouloit point que personne n’entreprist de s’opposer à sa puissance jointe en cela à la nostre: d’autant qu’on devoit se souvenir chez les Allies, que nostre puissance jointe à la leur, n’avoit point esté capable de contrebalanter la sienne. et perre Aussi ne puisje point douter que l’Evenement ne fasse voir qu’on agi contre toute apparence de raison esperant de nena et que sa Majesté tres chrestienne a eu droit de croire qu’on seroit plus raisonnable que de tenter. c’est pour quoy l’effusion dusang chrestien causé par une querre dont le dessein est si injuste, et si impracticable; doit estre imputée doit entrapris à ceux qui l’ont commencée; et vous auries Monsieur, et vos amis auriés grand lort de vous ruiner, et même de vous rendre criminels pour fa aider une inger assés favorablement des intentions de LAMIR AN TE. je veux n croure que V’ostre Eminence pour croire que si mauvaise cause tout debon Eiencté s les eee vers la fin ou Regne precedant, Elle a esté de bonnefoy ey dans les sentimens qu’Elle vient d’exposer: mais je m’étonne qu’elle y peus perseveres incor contre la notoriere presente du fait et contre le jugement la moiti Je l’Europe qui acru quea persederes encor contre le lenement de a uoequit ne falloit point se engmettre à l’esclavage e a Maison de Bourson, ans sun de fortitiee par vostre resolution estrange luy pre pare, sans me tout pour l’evites meldu ile parti que vous avec pris avec la France, ne pouvoit point manquer d’exciter une des plus grandes querres qui ayent jamais este a qui Ainsu s dans la Chrestiente; comme l’evenement l’a fait vo deja voir Mais pour venir à vostre grand but, d’empecher le demembrement de la Monarchie; il y a trois questions: la premiere si le Remede n’estoit pire que le mal, en mettant soumettant en effect l’Espagne sont à la France, comme vous voyés bien maintenant que vous avés fait, car l’Espagne et ses provinces a la descretion de celle quis estoet autre sois son ennemie et demeurera nostre patrie demeurera estes dans ce miserable et honteux estat, si d’autres ne l’aident à s’en tiver i0i ut aux Estats Generaux pay paysbas unis persuum ducard d’Estree ensemble: sans coup ferir; l etri