# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0331?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 166r, page id 00068771:0331 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 165v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dns quam le motit dela crainte il en reste assez d’autres. Il est aise même qu’il y de juger qu’on qu’ilu il y exprimer rettement en a eu, qu’on nu’a point voulu touther dans le contract de maniage dans l’Acte, comme l’apprehension qu’il gasoslaliberte que les ldes Royaumes et provinces d’Espagne poutroit et asser puissans pour l’intrainere pourroient estre opprimés par les Bour bons dant acconstumes u gouvernement despotique, la puissante repugnance et assez pturssans pour l’introduire par tout en ils auroient nitumis le pied; la puissante aversion que repugnance que les Espagnols non degeneres ont et doivent avoir encor à recevoir le joug de leur ennemis, et à se soumettre à un priace Francors, apres tant de maux que la Nation Françoise leur g fait ou tache de faire le dessein de conserver la Monarchie dans la Maison d’Austriche dont le gouvernement est si doux doux et si conforme aux droits et humeurs des Espagnols; l’Exemple dela renontiation d’Anne dAustriche fe maxiée à Louys XIII, et beaucoup d’autres raisons, dopt il est inutile de re icy le detail Les partisans du Duc d’Anjou mo exprimees dans ete mis une clause, qui decide tout, et sans une audoi Ainsi la Benantiation pure, et absolue dela feue de la Reine Marie Terese estat pour Elle et pour sa posterité, subsistant dans sa plene vigueur il n’y a plus lieu que douter que e l’Empereur seul et sa lignée à droit sur p la succession d’Espagne preferablement à tout autre. Et que Sa Majeste imperale aussi bien que le Roy des Romains, ayant cede leur droit à l’Archidue second fils de l’Empereur maintenant Charles III. Roy d’Espagne, sa Majeste Cattolique doit estre reconnue par tout pour Monarque de tant toutes les provinces de la Monarchie Espagnolle et la voit s partisans paintenan se dont la me fille de philippe 1RYdhayn des Bourbons, de butés du droit ont recours a’ une de l’union des deux Couronnes cesseroit. Les partisans d ceste pretendue possession legitime, comme si les euples peuples de la Monarchie Espagnolle avoient receu volontairement le Duc d’Anjou, pour estre leur Roy. Mais dson ne doit point attribuer à toutes ces Nations, sans une preuve manifeste, qu’elles ayent eu intention de commettre qu’elles ayent voulu faire une injustice criante, et de deroger au droit du legitime successeur. C’est un grand princides plus grands principes, de la justice, qu’excepté le cas d’une necessité extreme et indispensable, qui n’a point de loy, on ne peut oster à personne ce qu’il luy appartient, sans qu’il soit coupable. Or que peut on imputer pour quoy, comme delk Ranontia toutes les raisons ne pouvoient pas estr bien estre exprimées, et qu’il aucunes dans n’estoit pas même necessaire d’en l’Acte dont il s’agit n amis on y a apres la quelle, on ne peut rien opposet on n’a plus detruit tellement ette t chieanet dont on o voulu de derv pour eblouir les gens, qu’apres cela on n’y sauroit s sans une impudence extreme c’est que le traité des Porences lecontra fraité de maniage, et oul’Acte de la Renontiatiba disent en Termes formels: que la dite Dame Marce Terese dit et declare estre et demeurer bien et deument = pour lgi veritable et unique successeur et Fde succession excluce, ensemble tous ses Enfans et Descendans males ou femelles, encore qu’ils voulussent ou pussent dire et pretendre, qu’en le personnes ne courent nyle s scelivent et doivent consideres les dites raisons de la chose publiqu ny autres aux quelles la dite exclusion se pourroit fonder ..... parce que comme ste dit en aucun cas, ny en aucun temps, ny en quelque maniere qui peut advenir ny elle, ny Eux, ses hoirs et successeurs, n’ont à succeder ny à pouvoir succedes t pretendre pouvoir succedet ete. Est il possibee se trouver des paroles plus claires et plus fortes pour ex détruire l’Exception frivole du motis cessant, mise en avant pans le pretendu stament, que les Bourbons font valoir? Et ne faut il point avouer, su si lon presend si l’vordent que des declarations si solennelles fortifiées par des sermens ne servent met a toute la justice ia msme vanelu i fuinde Vet de derien, qi l’esenesse lerer oetuant bruter tous les e traités, fouler aux pieds le d